RIXENSART: l'UC-PS au travail

Logo UC-PS².gifAu mois d'octobre 2011, à un an des élections communales, l'UC-PS s'est mis en mouvement : les têtes de liste ont été désignées (Grégory VERTE n°1, Catherine DE TROYER n°2) et le groupe a lancé la dynamique d'évaluation approfondie de son action en majorité et de réflexion sur ses propositions pour le futur.

Les grands classiques sont de retour: épluchage du programme de 2006 et du pacte de majorité, qu'est-ce qui a été réalisé?, qu'est-ce qui n'a pas pu l'être et pourquoi?, quelles sont nos propositions pour la période 2012-2018?, réunions thématiques, souvenirs et parfois radotages, accueil des nouvelles têtes qui apprennent à connaitre le groupe par la pratique, synthèse, relecture, validation des projets... Et j'en passe.

Ce qui assez particulier dans le processus d'élaboration d'un programme lorsque l'on est en majorité, c'est d'éviter de tomber dans le réflexe strictement gestionnaire. Je m'explique.

Un programme, c'est l'expression d'une vision de la vie ensemble. Forcément, il y a une part de rêve et d'idéal qui, à défaut de pouvoir être atteint, on le sait -ou alors c'est de la naïveté qui confine à de la sottise-, doit quand même donner envie.

Néanmoins, la réalité à laquelle tout mandataire politique est confronté, c'est le caractère infini des besoins et l'irrémédiable limite des moyens disponibles pour les satisfaire.

En majorité, la préoccupation principale est de gérer avec parcimonie et responsabilité l'argent public, celui que nos impôts mettent à disposition de l'action publique, celle que les citoyens auront choisie en votant pour un parti ou pour l'autre. Cette préoccupation, si elle est souverainement nécessaire à l'équilibre des finances publiques, peut anesthésier le rêve. Dit un peu niaisement, cela donne: "Et si on faisait ça?" dit l'un; "Ben non, c'est trop cher" dit l'autre. Au bout du compte, un programme conçu uniquement sur cette base ressemblerait à une tartine de pain rassi sans garniture alors que l'on souhaitait manger une tranche de pain frais, à la mie serrée et souple, couverte de confiture de fruits rouges, ou de chocolat... ou de ce que vous voulez d'ailleurs.

L'UC-PS arrivera-t-il à relever le "défi de la tartine"? Le groupe s'y efforcera et ira défendre son bilan et son programme devant les électeurs rixensartois. Ce sera à eux de nous dire ce qu’ils en pensent.

Pour conclure, je me permets d'emprunter, et de sortir de son contexte originel, une phrase de Vincent de COOREBYTER, extraite d'un entretien qu’il a accordé à LLB de ce vendredi 16 décembre 2012. Elle est pleine de sagesse et de vérité, chaque électeur devrait se la rappeler au moment de déposer son bulletin dans l'urne : " [...] des élections ne se gagnent pas toujours sur des bilans. Souvent elles se gagnent sur des promesses ou des dénonciations." (source: http://www.lalibre.be/actu/politique-belge/article/707074/la-meilleure-reponse-a-la-n-va-c-est-un-bilan.html)

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