• YESSS!


    Yesss!

  • MOSQUITO!

    Territoires de la Mémoire (http://www.territoires-memoire.be)

    Fr - Nl - En

    No Mosquito -- No Beethoven

    Bonjour,

    Vous avez signé la pétition des Territoires de la Mémoire  demandant l'interdiction du dispositif anti-jeune  "mosquitoou "beethoven" et nous vous en remercions (C'est à ce titre que nous vous adressons cette information. Si vous ne souhaitez plus recevoir nos messages, n'hésitez pas à cocher la case au bas de ce mail).

    Pour rappel, La Chambre des représentants belge a adopté à l'unanimité (hormis l'extrême droite flamande...) le 26 juin dernier une proposition de résolution demandant au gouvernement qu'il prenne toutes les mesures nécessaires afin d'interdire la commercialisation et l'utilisation, sur le territoire belge, de dispositifs du type «mosquito».

     

    Nous attendons toujours une décision concrète du gouvernement fédéral pour que la Belgique devienne le premier pays européen à interdire le répulsif anti-jeunes.

     

    Au niveau local, la mobilisation continue : le conseil communal de la Ville de Bruxelles, en sa séance du lundi 8 septembre, a adopté à l'unanimité des formations démocratiques un règlement visant à interdire l'utilisation du «mosquito» sur le territoire de cette commune qui occupe un cinquième de celui de la région capitale.

     

    Des dizaines d'autres villes wallonnes ont fait de même depuis quelques semaines. Dans le désordre et de manière non-exhaustive:  Pont-à-Celles, Farciennes, Anthisnes, Fléron, Esneux, Berchem-st-Agathe, Mons, Péruwelz, La Louvière,  Tournai, Namur, Saint-Gilles, Rixensart (ndlr: proposé par le Collège sur l'initiative de l'UC-PS), Nivelles, Quaregnon, Huy, Waremme, etc.   Certaines étudient la modification de leur règlement de police afin de prévoir des sanctions dans le cas d'infraction.  

    La vigilance doit donc rester de mise à tous les échelons !

    Merci pour votre soutien.  

     

    Jacques Smits   

    Directeur 

     

    Pierre Pétry

    Président

  • Décès: émotionnel et réflexion

    J'ai lu beaucoup de choses sur le décès de Jörg Haider. Les messages de sympathie pour sa famille sont probablement le point le plus important. Il y a une grosse dose de bon sens là-dedans.

    Néanmoins, ce qui m'étonne plus, c'est que les réactions face à ce décès, du moins sur certains blogs (voir plus bas), se limitent à cet aspect émotionnel. Tout ce qui déborde de ce cadre est condamné.

    Par exemple, sur lesdits blogs, je n'ai lu aucune remarque sur le caractère très imprudent, voire inconscient de la conduite de Monsieur Haider (vitesse excessive: 140 Km/H dans une localité). Imaginons qu'un piéton ait été à l'endroit de l'impact, qu'auraient-ils dit ou écrit?

    En fait, ce qui me heurte vraiment, c'est la géométrie variable des considérations en matière de respect des règles évidentes du vivre ensemble dont le code de la route fait partie. Une personne meurt dans un accident de voiture, c'est toujours un drame, mais selon les cas j'imagine que :

    1. ce serait considéré comme malheureusement "normal" si c'est un jeune qui rentre de guindaille dans la nuit de samedi à dimanche;

    2. ce serait considéré comme un chauffard (au moins) si la victime est, pas au hasard parce que cela fait encore plus mal, un enfant. J'entends déjà les "mais que fait la police?" et autre "ah!, si seulement la justice faisait correctement son travail";

    Et je constate que:

    3. c'est un décès qui ne peut pas être commenté (parce que jugé indécent par certains -voir ci-dessous-) car c'est quelqu'un qui en tant que fils, père et mari laisse une famille éplorée derrière lui.

    Autre élément remarquable, l'action politique de Monsieur Haider est jugée positivement, à l'unanimité, par les tenants d'un parti qui se veut rénové et débarrassé de ses scories droitièrement extrémistes (cf. les mentions aux blogs ci-dessus) alors que le parcours de cet homme est jalonné de déclarations où les références à l'idéologie nazie étaient régulières.

    De surcroît, toujours dans l'occultation d'éléments gênants, la lutte fratricide entre les deux partis de l'extrême droite autrichienne n'est jamais (ou très rarement) évoquée par les néo-frontistes qui, par ailleurs, s'échinent à présenter les querelles des partis démocratiques comme des aberrations de la vie politique.

    Que dire enfin de cette façon qu’ont les néo-frontistes d’accuser les partis démocratiques « d’être totalement incompétents à résoudre les problèmes des gens » en oubliant très vite de dire que le parti de Monsieur Haider, le FPÖ, a fait partie d’une coalition et qu’il s’est pris une grosse déconvenue électorale ? Je pense que cela s’appelle de la propagande mensongère. Trop de petites phrases assassines, trop de promesses non tenues, trop de formules faciles (genre auberge espagnole) dans lesquelles chacun peut y mettre ce qu’il veut crée une déception à la hauteur de l’annonce : extrême.

    La mort d'un homme ne doit jamais empêcher de réfléchir à la manière dont les vivants en parlent.

  • Rock au village!

    Rocktobre

  • Bonne nouvelle : le capitalisme financier mondial s’est écroulé

    Bonne nouvelle : le capitalisme financier mondial s’est écroulé

    Riccardo Petrella Professeur émérite de l’UCL

    mercredi 08 octobre 2008, 07:56

    Peu de personnes seront d’accord avec mon titre, tant nous avons été tous, qui plus qui moins, éduqués à penser ces trente dernières années que le système capitaliste de marché était « dans la nature des choses » et qu’il n’y avait pas de véritable alternative.

    Pourtant, nous sommes en train de vivre la faillite du système capitaliste financier de marché qui s’est imposé dans le monde entier à partir des années 70 et qui a éliminé, en quelques années, le système économique organisé autour de l’État providence, né après la «grande crise» américaine des années 1929-33 et la Deuxième Guerre mondiale.

    Le système capitaliste financier de marché s’est affirmé sur la base de trois principes. Primo : la valeur est définie et mesurée en fonction du capital financier. Secundo : l’entreprise privée est l’institution la plus apte à utiliser les ressources disponibles de la planète car sa raison d’être est de créer de la valeur pour le capital. Tertio : le marché est le mécanisme le plus efficace pour décider de l’utilisation des ressources.

    De ces trois principes, affirmés comme des vérités «naturelles», ont découlé les «grandes tables de la loi» du capitalisme mondial : la marchandisation de toute forme de vie ; la libéralisation de tous les secteurs d’activité (ce qui s’est traduit, entre autres, par la liberté des mouvements de capitaux à travers le monde et l’explosion des paradis fiscaux) ; la dérégulation de l’économie (l’État aux orties !) ; la privatisation de tout ce qui peut être privatisé (eau, santé, éducation, gaz, énergie, télécommunications, banques, caisses d’épargne, transports, sécurité, pharmacies populaires, coopératives de logement, services administratifs communaux, cimetières, prisons…) ; la globalisation de la finance, des entreprises, du commerce – d’où la naissance de très grands groupes financiers, commerciaux, industriels, médiatiques bien plus puissants que la très grande majorité des États ; et, enfin, l’obligation de compétitivité tous azimuts, pour sa propre survie, à laquelle personne (les États compris) ne peut échapper.

    Depuis une trentaine d’années, le monde (et pas seulement l’économie) a été gouverné par ces «tables de la loi». Or, aujourd’hui, l’application de ces «lois» pendant plus de trente ans de crises a conduit le système capitaliste à la faillite. On a pu voir que c’était un système structurellement instable, ruineux pour la grande majorité de la population mondiale (car étant au service systématique des plus riches et des plus puissants), destructeur des ressources naturelles de la planète (car vorace et dominateur), autoritaire et arrogant vis-à-vis de la démocratie représentative (ce n’est pas un hasard que ces dernières années les tenants du système capitaliste financier mondial de marché ont imposé l’idée du « coût de la politique »).

    Le capitalisme financier mondial de marché a conduit à la crise énergétique, au désastre alimentaire, aux catastrophes du climat, au rejet de milliards de personnes dans les bidonvilles.

    Il a montré son incapacité à éradiquer la pauvreté dans le monde : le monde compte aujourd’hui plus de 2,8 milliards d’êtres humains « vivant » avec moins de 2 dollars par jour, alors qu’au moment de la montée en puissance de ce système, au milieu des années 70, ses laudateurs annonçaient l’éradication de la pauvreté en l’an 2000 grâce aux politiques d’ajustement structurel de la Banque mondiale et du FMI.

    Les dirigeants politiques et économiques américains, européens et japonais affirment que la crise est très grave, mais que les fondements du système sont bons et solides ; que la crise sera résolue – ce ne serait qu’une question de temps et ne dépendrait que de la capacité de tous de contribuer à adopter les mesures d’assainissement du système pour éliminer les « éléments toxiques ».

    Les remèdes seraient de trois ordres : le rétablissement de certaines règles (on a été trop loin, disent-ils, dans la libéralisation et la dérégulation), la mise en place de mécanismes de contrôle plus sévères (les autorités monétaires et financières, disent-ils, ont été trop laxistes et laissé aux sociétés privées de réviseurs et de notation les tâches qui auraient dû être les leurs), l’adoption de mesures d’information et de transparence pouvant rétablir la confiance au sein du système.

    Ces dirigeants sont, ou bien ignorants (ce qui est peu probable), ou bien hypocrites et cyniques (ils savent, mais n’osent pas avouer l’échec du système qu’ils ont mis en place et imposé au monde), ou bien irresponsables (ils cherchent à décharger sur «les autres» la responsabilité de la pérennisation de la crise globale sociétale qui marque désormais la première décennie du XXIe siècle).

    Le capitalisme financier mondial de marché avait promis bien-être, paix, liberté, démocratie et justice. Il nous laisse en héritage une société-monde qui doit fondamentalement (ré)apprendre le vivre ensemble, la justice et la liberté pour tous.

    À court et moyen terme, la priorité doit être donnée à la convocation d’urgence d’un «Conseil de la sécurité mondiale» – une conférence mondiale des États du monde – pour la définition et la promotion d’une nouvelle architecture économico-financière et politique de la planète.

    Dans l’immédiat, il appartient à tous les États les plus directement concernés d’adopter, sur des bases coordonnées au plan international, les mesures urgentes destinées à éviter la socialisation des pertes à charge des populations les plus faibles de la planète, à éliminer l’indépendance politique des banques centrales, à r-établir un contrôle national et international sur les mouvements de capitaux, à éradiquer les marchés spéculatifs et les paradis fiscaux, à réguler de manière stricte le marché des devises, à remplacer les sociétés privées de notation et de révision des comptes par un système public transparent d’évaluation et de certification.

    La «bonne nouvelle» est que la (re)construction d’une nouvelle économie à l’échelle de la planète Terre au service de tous ses habitants est maintenant possible.

    http://www.lesoir.be/forum/cartes_blanches/carte-blanche-bonne-nouvelle-2008-10-08-647056.shtml

  • Manitoba ne répond plus

    Le nouvel album de Gérard MANSET

    MANITOBA NE REPOND PLUS

  • Mieux que Fortis!

    Merci Benjamin.

    Si à l'ouverture d'Eurotunnel vous aviez pris 1000 Euro d'actions, aujourd'hui vous auriez encore 27 Euros.
    Si vous aviez acheté pour 1000 Euros d'actions Vivendi, vous n'auriez plus que 70 Euros.

    Si vous aviez acheté pour 1000 Euros d'actions France Télécom, il vous resterait aujourd'hui 159 Euros.

    Si l'an passé vous aviez acheté pour 1000 Euros d'actions Alcatel, il vous resterait aujourd'hui 170 Euros.

    Par contre, si l'an passé, vous aviez acheté pour 1000 Euros de bacs de Jupiler, vous auriez tout bu, et aujourd'hui, il vous resterait 380 Euros de consigne. Soit le plus haut rendement !!!

    Le P.E.J. : Plan Epargne Jupiler, l'épargne qu'il vous faut, dividende payé en liquide (et exempt de précompte)

  • Tout ragaillardi!

    Attention confidentiel! Je vous livre ici un émoi solitaire et matinal, en me rendant au travail en voiture.

    Infos de 8 heures.

    Après l'injection massive du Viagra en cash de la part des pouvoirs publics, la conclusion est claire: les bourses rebondissent, les bourses remontent. Ouch! Quelle émotion. Les courbes de croissance s'érigent à nouveau après une grosse faiblesse. Vivement la clôture de ma séance à la hausse!

    Angoisse: docteur, qu'est-ce que je fais quand le Viagra aura cessé ses effets?