• L'ancienne école sera rasée!

    L'ancienne école sera rasée

    MICHAEL CHALKLIN

    vendredi 29 février 2008, 08:35

    Genval. Vaincue par la mérule et les fissures, l'ancienne école va disparaître. Des logements à la place ? Aucun engagement.

    L'ancienne école communale de Genval, en face de la bibliothèque, ne sera bientôt qu'un souvenir. Le conseil de Rixensart de mercredi soir a pris la décision d'introduire à la Région wallonne une demande de reconnaissance en qualité de site d'activité à réaménager (SAR). Le vote fut unanime, à l'exception de trois abstentions. L'avenir du site avait déjà été évoqué à deux reprises au conseil, dans le cadre du plan d'ancrage communal du logement. La commune a depuis obtenu un accord de subsides de la Région. Mais la réaffectation du site reste un point d'interrogation.

    L'article 167 du Code wallon de l'aménagement du territoire, de l'urbanisme et du patrimoine (Cwatup) prévoit plusieurs étapes. L'ancienne école a été déclarée insalubre et non réaménageable. La mérule et des fissures en sont la double cause. La commune envisage donc sa démolition. Une étude d'incidences sur l'environnement peut s'imposer. Mais ce ne serait pas le cas. Afin d'en avoir le cœur net, il faudra consulter le Cwedd (Conseil wallon pour l'environnement et le développement durable) et la CCAT (Commission communale d'aménagement du territoire).

    Il y aura ensuite un arrêté provisoire, suivi d'une enquête publique de quinze jours. La reconnaissance comme SAR précédera l'arrêté définitif. La commune pourra alors lancer la procédure d'adjudication pour procéder à la démolition. Il ne faudrait toutefois pas attendre tout ce temps avant d'introduire une demande de permis de démolition.

    « La façade a une valeur propre », a estimé Michel Wautot, l'un des trois élus de Proximité et président de l'ASBL Hommes et Patrimoine. « Il faudrait tout démolir », a avancé le bourgmestre Jean Vanderbecken (NAP). « Ou le ministre n'y connaît rien ou… », a réagi M. Wautot. Détruire la façade « serait un crime », a lancé Chantal de Cartier d'Yves (AC). « Personnellement, je ne suis pas sensible à ce genre de choses, a ajouté M. Vanderbecken. Pensez-vous qu'on a les moyens ? » « La question n'est pas de dire “j'aime” ou “je n'aime pas” », s'est insurgé Michel Wautot. Et le bourgmestre de rappeler « la fortune » qu'a coûté la villa du Beau Site.

    « L'Enfant des Étoiles n'est pas en péril »

    La délibération approuvée par le conseil a été assortie d'un amendement selon lequel le conseil souhaite préserver la façade ou une partie de celle-ci.

    L'ancienne école accueille L'Enfant des Étoiles. C'est son QG. L'ASBL y prépare costumes et décors. Il faudra aussi reloger le club ferroviaire. Le bourgmestre a précisé que la commune pourra acquérir un entrepôt aux anciennes Papeteries. « L'Enfant des Étoiles n'est pas en péril. La démolition n'interviendra pas avant son prochain spectacle (NDLR : en novembre). »

    Et la crèche ? Pas plus de souci à se faire, selon l'échevine Patricia Lebon (NAP), grâce à ce qui s'apparentera à un jeu de chaises musicales.

    http://www.lesoir.be/regions/brabant_wallon/genval-reconnaissance-comme-2008-02-29-580973.shtml

  • Les cocos ont-ils une âme?

  • RENCONTRE DU MIDI

    NPNS 25-02-2008

    Rendez-vous le 25 février dès 12h30 à la Maison du PS (boulevard de l'Empereur, 1000 Bruxelles) !
  • SECU

    LeKrollFev2108

  • Droite et gauche: si ça existe.

    Outre que les mouvements de grève sont de plus en plus nombreux dans cette Flandre (ça casse un peu les stéréotypes) à l'économie florissante (pourquoi faire la grève dans ce contexte?), est-il vraiment surprenant d'entendre que le big boss de la FEB pense que le problème du pouvoir d'achat, constaté par de nombreuses personnes, n'est qu'un impression et, à ce titre, largement exagéré?

    "Le patron de la FEB dit stop aux grèves

    Le directeur général de la FEB, Pieter Timmermans, pense que le problème du pouvoir d'achat est exagéré. Il a demandé l'arrêt des grèves qui perlent, surtout en Flandre.

    Pour lui, il n'y a pas de problème général de pouvoir d'achat. Il faut des mesures spécifiques pour les 5 à 10 pc de gens pour lesquels ce problème existe.

    "Toutes les statistiques montrent que le pouvoir d'achat a augmenté grâce à l'indexation automatique, grâce à des augmentations de salaires réelles et aussi parce qu'un nombre croissant de gens sont au travail. En termes réels, entre 2000 et aujourd'hui, le pouvoir d'achat a augmenté de 5,6 pc", a-t-il affirmé.

    D'après lui, la FEB a adressé un courrier pour demander aux leaders syndicaux de mettre un terme aux revendications d'augmentations de salaires dans les entreprises.

    Si ceux-ci obtenaient malgré tout gain de cause dans leurs demandes, ce serait "une victoire à la Pyrrhus" qui se traduirait à l'avenir par du chômage et des licenciements, a-t-il averti.

    Une information à lire ce samedi dans les quotidiens Le Soir et De Morgen."

    http://www.rtlinfo.be/news/article/96061/--Le+patron+de+la+FEB+dit+stop+aux+gr%C3%A8ves

  • Magnette... pas celui qu'on colle sur le frigo

    Paul Magnette: « Le PS ne tire pas sur l'homme »

    DAVID COPPI

    vendredi 15 février 2008, 07:09

    « JE VOIS UNE STRATÉGIE d'agression de la part du MR. » La cohabitation au gouvernement ? « Il faut y arriver. ». Interview de Paul Magnette, ministre PS de l'Energie.

    ENTRETIEN

    Un peu l'homme nouveau socialiste : recruté par Elio Di Rupo pour régler le contentieux carolo, Paul Magnette, 37 ans, a été propulsé ministre wallon, puis fédéral, au cœur du chaos belgo-belge et du conflit MR-PS. La crise de son parti, les « affaires », la cohabitation avec les libéraux : le politologue (ULB) n'élude rien.

    Les polémiques autour d'Anne-Marie Lizin, de Marc Uyttendaele, l'exercice de leurs mandats par certains politiques via la création de SPRL… Le PS ne sort pas vraiment du climat « affaires », comme on avait pu le croire après la Carolo…

    La difficulté, c'est qu'on met ensemble des choses extrêmement différentes, parfois sans rapport. En plus, pour chacun de ces sujets, on peut trouver l'équivalent dans d'autres partis. Rudy Aernoudt, ex-chef de cabinet en Flandre, écrivait récemment dans une « carte blanche » au Soir à propos de Marc Verwilghen, que dès qu'il a quitté ses bureaux de ministre, il a écrit à tous les membres du gouvernement, VLD en tête, pour essayer d'obtenir des contentieux. C'est la démarche de tout avocat spécialisé en droit public. La création de SPRL ? Cette pratique condamnable, condamnée, on en parle beaucoup plus à propos du PS que du MR, aussi concerné. Quand il se révéla que le bourgmestre de Belœil fut payé pendant sept mois par l'Awiph sans y mettre les pieds, cela fit deux articulets il y a quelques mois… Mais pour un socialiste…

    Revoilà la théorie du complot…

    Pas du tout. Je pointe deux phénomènes. Un : on juge avant d'avoir instruit. L'affaire Lizin est typique. Elio Di Rupo a dit en substance : établissons les faits, on en tirera les conséquences. Mais il aurait fallu presque qu'il dénonce, qu'il accuse, qu'il condamne d'emblée. L'autre aspect : on reste dans un contexte d'opinion post-affaires carolos où il y a une sorte de suspicion a priori contre le PS. Donc : sans du tout crier au complot, je pense qu'on peut encore avoir le droit de dire qu'il nous semble – vous voyez, je suis prudent… – que le traitement est plus sévère quand des polémiques touchent le PS.

    Derrière tout ça, il y a l'idée que les « affaires » seraient les stigmates d'un mal socialiste profond, qui ne serait résorbé que par une cure d'opposition…

    C'est l'idée répandue par le MR, et qui s'est installée. Vous savez, on a ce débat en interne au PS : pourquoi ne faisons-nous pas de même à leur égard ?

    … Faire quoi ? A l'égard de qui ?

    On ne dénonce pas les faits des autres, on ne les exploite pas, comme ils le font systématiquement au MR. Les socialistes tirent sur une idéologie, un parti, sa politique – vouloir corriger le système des intérêts notionnels, c'est ça –, pas sur l'homme. Et c'est très bien, c'est notre culture politique.

    Mais il y a des dénonciations « saines »

     

    Bien sûr. Dénoncer des faits d'illégalité, c'est juste. Quand Olivier Chastel a rendu publics en 2005 les faits qu'il connaissait à propos de la Carolo, j'ai dit qu'il faisait son travail d'opposition. Pour la manière, l'enchaînement, c'est autre chose.

    Bref : le MR aurait choisi de vous agresser, sans réserve.

    Une stratégie délibérée, et il y a une explication politique. Je re-convoque le politologue… Il faut revenir aux trois âges dans l'histoire du parti libéral. Entre 1830 et 1920, il est le grand parti à gauche face au catholique. Puis, avec l'émergence du mouvement socialiste, les libéraux constituent le parti centriste, entre socialistes et catholiques. Enfin, à partir de 1965, avec Van Oudenhove, ils optent pour « l'ouverture aux catholiques », et un réalignement à droite. Cette stratégie n'a plus cessé. Elle était nette sous Jean Gol, et devait être couronnée par le système électoral majoritaire, auquel lui croyait dur comme fer, pour faire du PRL « le » grand parti de droite. Louis Michel a poursuivi, notamment avec le MCC, tout en se ménageant un discours tactique sur le « libéralisme social » afin de rester malgré tout compatible à gauche en termes de pouvoir. Cela a tenu jusqu'à ce que le PS comprenne la stratégie de fond, en 2004, et provoque les renversements d'alliances régionales que vous savez. Après ça, avec Reynders, le MR a reclarifié les choses, sa stratégie du bloc de droite, avec une vocation majoritaire, pour nous évincer. Et tout ce qui peut affaiblir le PS fait farine au moulin. J'ai répondu à votre question : oui, ils nous ciblent, par stratégie, et sans réserve dans la méthode.

    Vous contestez donc la thèse suivant laquelle le PS ne peut se refaire que dans l'opposition.

    La gauche social-démocrate suédoise est restée au pouvoir des décennies… On peut être au pouvoir longtemps et rester intègre, et/ou se corriger, ou s'adapter, ou se réformer, etc. Je continue à croire en la force et la nécessité du socialisme et de la social-démocratie en Europe pour les décennies à venir, et s'il faut passer par des soubresauts, des phases critiques, le cap demeure.

    Dépassé par le MR en juin 2007, le PS peut-il raisonnablement espérer reprendre l'avantage au prochain tour ?

    Le MR nous a dépassés de trois fois rien, dans un climat radicalement anti-PS. Charleroi est reparti, l'image que Rudy Demotte donne de la Wallonie est bonne, le plan Marshall tourne… Nous pouvons reprendre le leadership.

    Problème : le conflit avec le MR, que vous décrivez sans ambiguïté, c'est le conflit avec… un « partenaire » gouvernemental ! Peut-on coexister dans ces conditions dans un exécutif ?

    Difficile. D'autant plus que le vice-Premier ministre MR est le président du MR. Avec les ministres Charles Michel, Sabine Laruelle, nous avons des conflits courants, mais quand un président est aussi le leader de son parti au gouvernement, la relation se tend extrêmement. Mais on peut y arriver quand même, il le faut.

    « On peut y arriver, il le faut »…

    Nous sommes passés tout près d'une crise dramatique pour la Belgique, l'inquiétude européenne et internationale ne fut jamais aussi forte… Nous avons évité ça grâce à un accord de dernière minute, en décembre… On devrait s'en souvenir chaque jour. Faire l'effort de gouverner correctement jusqu'en juin 2009. Respecter l'accord de décembre : Yves Leterme au « seize », le gouvernement continue, peut-être avec le SP.A et/ou Ecolo en plus.

    A propos d'Ecolo et son entrée au gouvernement : un vrai ministre du Climat, soutiennent-ils, ne pourra être que vert…

    Un peu immodeste. Mais je comprends que voir un socialiste au Climat, ça les indispose. Ecolo est revenu à un positionnement essentiellement environnementaliste, et en même temps participationniste, et dit pouvoir faire de l'écologie en coalition avec n'importe quel autre parti. Ils sont sortis de la préférence pour les alliances à gauche. Significatif : les deux présidents, Jean-Michel Javaux et Isabelle Durant, sont au pouvoir avec le MR dans leurs communes. Quant au Climat et au « Grenelle de l'environnement », je compte bien lancer l'opération dès le gouvernement définitif.

    http://www.lesoir.be/actualite/belgique/politique-paul-magnette-2008-02-15-577748.shtml

  • Effet non désiré

    Les détectives privés. J'ai découvert cette profession au travers des récits des grands auteurs de romans noirs américains. Qui ne connaît pas Sam Spade, personnage mythique créé par Dashiel Hammet et, incarné par Humphrey Bogart dans l'adaptation du Faucon maltais réalisée par John Huston en 1941, ou encore l'immense Philip Marlowe (aussi incarné par Big Humphrey), personnage fétiche de Raymond Chandler?

    Mais là n'est pas mon sujet. Aujourd'hui au "12 minutes", un sujet était consacré à la Saint-Valentin en tant que grosse journée de travail des détectives privés. Un flag à midi avec la maîtresse de monsieur qui, plein de duplicité ou d'une belle capacité à assumer sa virilité (selon le point de vue), invitera madame au resto le soir en lui offrant un beau bouquet de fleurs. Ben oui, il n'y a pas que les fleuristes qui bossent dur le 14 février.

    Mais là n'est toujours pas mon sujet. La fin de la séquence évoquait le coup dur porté à la profession par la nouvelle loi sur le divorce et la rapidité de la procédure par consentement mutuel. Ben oui, avant, débusquer le faux pas du futur ex conjoint en train de froucheler avec une autre personne était pourvoyeur de contrats. Aujourd'hui, cette belle manne est épuisée. Heureusement qu'il reste le 14 février!

    P.-S.: en parlant d'enquête, si quelqu'un peut m'expliquer le nombre anormalement élevé de visites sur mon blog aujourd'hui, cela me ferait plaisir. Il y a un truc qui m'échappe complètement. 
  • Mobilité & Humeurs

  • L'égalité, étoile polaire de la gauche

    Extrait de l'article édifiant de Gabriel MAISSIN paru dans la revue POLITIQUE n°34 du mois d'avril 2004.

    "La distinction entre droite et gauche a semblé un moment disparaître de l’horizon politique. Vidés de tout contenu pertinent ces deux concepts ont connu une sorte d’éclipse dans le dernier quart de siècle. La pertinence de ces notions se serait affadie suite à « la fin des idéologies » et à l’écroulement du mur de Berlin. La course au centre des partis de la gauche européenne aurait achevé le travail.

    Dans cette conjoncture particulière, marquée par l’échec du communisme, le règne sans partage de l’économie de marché et les canons de la démocratie libérale, continuer à penser suivant cette distinction cardinale nécessite une sérieuse boussole. C’est sans doute là le grand mérite de l’ouvrage de Noberto Bobbio, Droite et Gauche, dont l’édition originale italienne remonte à 1994, mais qui a été remis sous les feux de l’actualité lors du décès du philosophe en janvier dernier.

    Rédigé dans un langage accessible et d’une structure limpide, cet ouvrage offre une véritable carte conceptuelle destinée à fixer les territoires respectifs de la droite et de la gauche. Non seulement la distinction est toujours pertinente, mais de plus, elle peut-être fondée sur un critère unique : « l’attitude qu’adoptent les hommes vivant en société face à l’idéal d’égalité qui est, avec la liberté et la paix, une des fins ultimes qu’ils se proposent d’atteindre et pour lesquelles ils sont prêts à se battre ». L’égalité serait donc, en première approche, ce qui caractérise "la gauche".

    Mais attention, l’ouvrage de Bobbio est beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît. Il s’appuie sur le travail intellectuel de toute une vie, consacré à la philosophie politique et au droit. L’essai est construit autour de trois préoccupations : justifier la pertinence de la dyade droite gauche, caractériser la gauche à partir d’un critère pertinent et mettre en relations ce critère distinctif avec d’autres, en particulier ceux de liberté, de démocratie, et d’autorité.

    Avant de revenir sur le critère distinctif entre droite et gauche, le philosophe du droit se fait un devoir de prouver que cette distinction plus que bicentenaire est toujours d’actualité. Prenant en compte que depuis une petite vingtaine d’années, cette dyade a été remise en cause, il s’attache à en montrer au contraire la vivacité. La distinction n’est pas fondée en premier lieu sur les seules « représentations ». Ces deux termes « recouvrent des divergences non seulement d’idées mais d’intérêts et d’appréciation sur la direction à donner à la société [...] dont on ne voit pas comment elles pourraient disparaître ».

    Je vous invite vivement à lire la suite en cliquant sur le lien suivant: http://politique.eu.org/archives/2004/04/114.html

    Le passage intitulé "Egalité versus égalitarisme" fait joliment la nique à ceux qui réduisent le sens du premier concept à celui du deuxième.

  • Phrases assassines

    Ces derniers temps, le PS et le MR (notamment) se font une guéguerre à coup de petites phrases assassines. J’admets parfois céder à cette dynamique qui, pour n’être pas toujours très glorieuse, fait partie de la vie politique.

    Les mois écoulés néanmoins, cette composante du discours politique, qui à mon sens est nécessaire pour  clarifier les positions et rassembler les troupes lors des campagnes électorales, a pris une dimension stérile à dominante perverse.

    Le VIF – L’EXPRESS paru ce 8 février 2008 contient un papier sur la question. N’étant pas un périodique à classer parmi les supporteurs éperdus de la gauche, le contenu de cet article prend une autre dimension que si j’avais écris des choses identiques.

    Le journaliste revient par exemple sur l’entretien que Charles Michel a accordé au Soir lundi ou mardi passé. A la lecture des propos de Charles Michel, j’ai souvent bondi, non pas pour ses opinions que je ne partage pas, mais pour sa stratégie du « dire sans le dire », régulièrement utilisée par tous les politiques, mais consommée massivement par le MR depuis quelques temps. Un exemple ? Des phrases du genre : le MR n’a jamais dit que le PS était le parti des affaires. Résultat ? Il n’a pas affirmé que…, mais l’idée est passée, c’est ce que lecteur retiendra.

    Un cessez-le-feu qui relance la guerre

    Charles Michel voulait apaiser les relations entre socialistes et libéraux. Ses déclarations provoquent une nouvelle escalade dans les tensions PS-MR. « J’appelle à un cessez-le-feu politique », confiait solennellement Charles Michel au Soir, en début de semaine. Son interview (faussement) pacificatrice aura produit l’effet inverse : l’exacerbation des tensions entre libéraux et socialistes. Il faut dire que, tout en appelant à une « trêve », le nouveau ministre de la Coopération attaquait nommément Florence Coppenolle, responsable de la communication du PS. Sa faute : avoir transmis par e-mail un canular s’en prenant à Didier Reynders, « ministre de la Haute Finance », et invitant chacun à lui offrir une calculette, afin qu’il puisse dorénavant mieux gérer les finances de l’Etat. Cela a rendu Charles Michel furibard. Il dénonce une « guérilla politique », une « chasse à l’homme anti-Reynders. » « Cela s’appelle de l’humour, Monsieur Michel, rétorque Florence Coppenolle. Et je trouve ça plus drôle que lorsque Reynders parle du ‘Plan Marche Pas’ au lieu du « Plan Marshall ». »

    Les libéraux, il est vrai, ont multiplié ces derniers mois les piques à l’égard des socialistes. Ainsi, la carte de vœux de Didier Reynders se présentait comme un « libéral poursuit », où la case PS indiquait « Oups ! Perdu. » Lors de son discours du 1er mai 2007, Charles Michel lui-même décrivait Philippe Moureaux comme « le Staline de Molenbeek. » Et ce n’est pas tout car, au sein du gouvernement, les disputes se multiplient. Après un court rabibochage de façade, cdH et CD&V se sont remis à se balancer des vacheries. Le SP.a, pressenti pour monter bientôt au gouvernement, multiplie les attaques contre l’Open VLD. Bref, on n’ose imaginer ce qui adviendra lorsque Guy Verhostadt, seul homme politique actuellement au-dessus de la mêlée, quittera ses fonctions de Premier ministre. Car il l’a dit et répété : pas question pour lui de prolonger son intérim au-delà du 23 mars prochain. »

    http://www.levif.be/index.jsp
  • HIP! HOP!

    Pas trop ma tasse de thé, mais c'est toujours bien de rester curieux et ouvert

    Troisième édition ce dimanche de la Battle de street dance de Rixensart. Plusieurs centaines d'amateurs de hip hop sont attendus.

    Un ring, cinq équipes et une quarantaine de danseurs lancés dans l'arène au milieu d'un public survolté : la troisième édition de la Battle de street dance de Rixensart se déroule ce dimanche après-midi au complexe sportif de Rixensart (dès 14 h).

    Une après-midi qui devrait faire le bonheur de la communauté hip-hop du Brabant wallon. Comme l'an dernier. Près de 700 personnes s'étaient alors déplacées. «Nous avions rejoint le centre sportif l'an dernier après une première édition au centre pour réfugiés de Rixensart, lance le professeur et danseur de hip-hop Nono Battesti, instigateur de ce festival. Ce fut une grande réussite. C'est beaucoup plus grand, il y a des gradins, etc. Et en plus, il y avait une très bonne ambiance. Le spectacle était de très haute facture.»

    Pour rappel, une battle de street dance voit deux équipes s'affronter sur un ring. Le but? Dominer et impressionner son adversaire par la danse. Un exercice délicat mais spectaculaire. Alors qu'un DJ s'occupe de chauffer la salle. Le jury donne ensuite son avis. Cinq équipes de huit danseurs participeront à cette édition organisée par le Centre culturel de Rixensart. Elles viennent de toute la Wallonie (Liège, Namur, Charleroi, Brabant wallon) et de Bruxelles.

    Précisons également qu'une des particularités de cette battle est liée à la participation de jeunes résidents du Centre d'Accueil pour demandeurs d'asile de Rixensart. « C'est une manière de mieux les intégrer dans la communauté, fait remarque Nono Battesti. Ils viennent se montrer, danser et participer avec nous à cette grande fête. C'est très enrichissant pour eux. »

    Le festival en est déjà à sa troisième édition. L'idée serait d'en faire un événement récurent.» C'est l'objectif. Ce type de show n'existe pas dans les environs. C'est pour cela qu'on espère que beaucoup de monde va se déplacer ce dimanche.»

    Stages de danse dès mercredi

    Comme l'an dernier, des stages de danses (hip-hop, modern jazz, contemporain, néo-classique) seront organisés de ce mercredi à samedi. Ils sont ouverts à tous. Danseurs et chorégraphes professionnels accueilleront les apprentis-danseurs chez Artendance, à Limal. Par contre, contrairement à l'an dernier, il n'y aura pas d'équipe issue de ce stage qui participera à la battle de dimanche. Seul un groupe de danseurs formés au cours fera une démonstration lors de l'entracte de la battle.

    Avenue Clermont Tonnerre 26, à 1330 Rixensart. Infos : 02/6536123. Début à 14 h.

    Xavier ATTOUT

    http://www.votrejournal.be/article/regions/provbrabantwallon/infosbw/troisieme_show_de_hiphop_ce_dimanche/99011.aspx

  • Les femmes et la politique

    Pierre Desproges disait: "J'ai envie de suggérer une hypothèse selon laquelle la faible participation des femmes sur la scène politique serait le simple mépris qu'elles en ont" 

    Connaissait-il Anne-Marie Lizin?

  • EXPO CHE

    Une approche non dogmatique et nuancée, de la réflexion. Que dire de plus, sinon: allez voir!

    LeChe

  • A MEDITER

    Ces derniers temps, les déclarations incendiaires fusent au niveau de certains édiles du gouvernement fédéral. Je trouve que cette réflexion de François MITTERRAND prend alors tout son sens:

    «L'excès du langage est un procédé coutumier à celui qui veut faire diversion.»
     

    L'abeille et l'architecte

  • UC-PS Info

    Dès demain, l'UC-PS Info vous sera remis par le facteur de votre quartier. Un an depuis notre retour en majorité, le temps était venu de dresser un premier bilan de notre action et d'établir les perspectives pour demain. Une question, des remarques ou des suggestions? ucpsrixensart@hotmail.com

     

    UC-PS Info1

  • BETISIER