• VALEUR TRAVAIL

    Je m'étais dit qu'un jour j'écrirai sur le thème du travail, de la valeur travail. Je trouve que la façon dont ce thème a été, très habilement il vrai, récupéré par la droite, Sarkozy en tête, me heurte. Quel détournement du sens! Quelle usurpation de cette valeur phare de la gauche, seul bien inaliénable des travailleurs, de tous les travailleurs, salariés et indépendants.

    A charge pour la gauche de lui rendre son sens créatif, sa capacité d'émancipation, de production de bien commun et de richesse partagée... Plutôt que les travers droitiers du profit individualisé, de la méfiance -voire du mépris- par rapport à celui qui n'en n'a pas, du nombrilisme économique qui pousse certains, outre à payer de façon indécente des étudiants pour faire la file,  à s'émouvoir d'une mesure qui, pour imparfaite qu'elle soit, poursuit le juste objectif de plus d'égalité et de mixité sociale dans l'enseignement.

    Tout ça pour dire que Matéo Alaluf, qui tient une rubrique intitulée "Le dictionnaire du prêt à penser" dans la revue POLITIQUE, a écrit un papier plus qu'instructif sur la question.

    VALEUR TRAVAIL : Depuis que Nicolas Sarkozy en a fait la promotion, les enchères sur la « valeur travail » n’ont pas cessé de monter. Non pas comme dans un marchandage habituel où la rareté de l’objet échangé en augmente le prix, mais au contraire, dans la mesure où travailler plus accroît sa valeur, curieusement, c’est gagner moins qui en devient le prix. Si bien que dans un marché du travail de « concurrence libre et non faussée », travailler plus réhabiliterait la valeur travail alors même que l’heure prestée serait moins rémunérée.

    Travailler serait, comme chacun le sait, un devoir qui permettrait de surcroît l’intégration sociale et la réalisation individuelle. Si l’on peut trouver le bonheur dans le travail, pourquoi se préoccuperait-on de son prix ? Et encore moins de se poser cette question saugrenue qui consiste à savoir qui travaille pour qui ? La valeur travail transcende les considérations matérielles et devient ainsi une obligation morale. Si chacun acceptait enfin avec joie, comme l’avait suggéré naguère Henri de Man dans son livre La joie au travail (1930), l’obligation de travailler au lieu de se la voir imposer, l’harmonie sociale serait enfin rétablie.

    Une fois pour toutes, une histoire sociale qui a assimilé la valeur que revêt le travail pour les individus à une diminution du temps de travail, une augmentation des salaires, une amélioration des conditions de travail, et la protection de ceux qui sont privés d’emploi, se trouve ainsi disqualifiée. Il s’agit désormais de travailler toujours plus pour gagner plus si possible, sinon la même chose et moins s’il le faut.

    Les promoteurs de la valeur travail nous invitent à rêver avec eux à une société où le zèle au travail serait un accomplissement individuel et moral. Nicolas Sarkozy avait gagné les élections en choisissant son camp : il était avec ceux qui se lèvent tôt et contre ceux qui se lèvent tard. Lorsque, lors des fêtes de Wallonie, on exalte la fierté par le travail, qui devrait être l’apanage de chaque Wallon, pense-t-on à ceux qui sont privés d’emploi, ou encore à ceux encore plus nombreux, qui ne peuvent échapper à la pauvreté en raison de la mauvaise qualité des emplois offerts ? Croît-on vraiment que l’injonction à l’emploi est susceptible de procurer la fierté par le travail ?

    En revenant au puritanisme du travail par la restauration de la valeur travail, nous nous débarrassons du même coup de cette conception du travail à laquelle la droite ne s’est jamais résignée : celle précisément où le travail est au fondement des droits sociaux et d’une citoyenneté où ces droits ne sont pas dissociables des droits civils et politiques. Dans une telle société, le travail obligatoire est banni et le droit au travail est indissociable de la possibilité offerte aux individus de ne pas accepter n’importe quel emploi. Lorsque imperceptiblement les devoirs se substituent aux droits, la valeur travail ne sert plus qu’à occulter la valorisation du capital par le travail. Sans droits sociaux issus du travail, à quoi la citoyenneté serait-elle réduite et que resterait-il encore de la démocratie ?

  • CIAO FRED, MERCI POUR TOUT.

  • QU'EST-IL DEVENU? COMEDIEN (un pote d'école)

    philippe petersPhilippe Peters

    Formé au Conservatoire Royal de Liège, Philippe a sautillé de projet en projet: du théâtre pour enfants au contemporain en passant par la comédie de boulevard, les courts-métrages ou les cabarets polyphoniques. L'été 2005, il a fondé la compagnie de théâtre shakespearien 'L'Epieu Secoué' et a présenté 'La Minute Anacoustique' de Paul Pourveur au Marni. Philippe connaît bien la troupe de Sois belge, puisqu'avant de les rejoindre sur scène, il a eu le plaisir d'occuper le poste d'assistant de production lors des deux précédentes saisons.

  • C'EST DANS 10 JOURS...

    En avant le peuple

  • MOI JE VOUDRAIS

  • LA WALLIFORNIE

    "Le Brabant wallon a une économie florissante! Le Brabant wallon est cossu! Le Brabant wallon est Libéral! Le libéralisme triomphera du marasme économique pour tirer l'ensemble de la population vers le haut et plus de bien-être! Le Brabant wallon, Mesdames et Messieurs, c'est la Wallifornie!"

    Yesss! Je suis content et tout, puis je lis dans le journal un truc que ces pisse-vinaigre de socialos n'arrêtent pas de rabâcher. De quoi je parle? De dualisation, d'enrichissement global, mais qui profite plus à certains (pas trop nombreux et qui pour une part doivent certainement bosser pour avoir des revenus plus que décents) et nettement moins à d'autres (beaucoup plus nombreux et qui pour une part doivent certainement bosser pour avoir des revenus plus qu'indécents). Qu'en disent-ils, les socialos, de cette situation? Que la qualité de vie doit être défendue pour tous, qu'il faut lutter contre une dualisation à l'américaine.

    Vers l'Avenir du 10/11/2007:

    BW : la fracture sociale est plus affirmée qu'ailleurs

    Le Brabant wallon devient de plus en plus dual . C'est l'un des constats du rapport intermédiaire sur l'étude des besoins sociaux.

    La précarité, l'insertion socio -économique, l'aide aux familles, l'intégration et la cohésion sociale, la santé et les équipements. Ce sont les six problématiques principales qui ressortent du rapport intermédiaire réalisé par Trame et le Gédap (UCL) sur l'étude des besoins sociaux en Brabant wallon.

    Celle-ci a été lancée en juin dernier à l'initiative de la députée provinciale Françoise-Florence Michel (Écolo). L'objectif? «Voir quelle est la congruence entre le plan stratégique mis sur pied par l'ISBW et les besoins réels sur le terrain, répond la députée. C'est un fait, l'ISBW rencontre des problèmes financiers. Il me semble donc évident de remettre les compteurs à zéro, de revoir le rôle qu'a l'institution et de savoir comment les acteurs sociaux de terrain s'y retrouvent.»

    Si le rapport final et les premières annonces de mesures sont attendus pour début 2008, le rapport intermédiaire permet de tirer déjà quelques enseignements. Le premier qui saute aux yeux est que les acteurs sociaux manquent de lien entre eux. Lors des tables rondes, il est souvent arrivé que des intervenants se rencontrent pour la première fois. «C'est vrai qu'en participant aux tables rondes, on se rend compte que le réseau existe peu. Il manque quelque chose qui fédère. Et c'est vrai qu'une intercommunale comme l'ISBW pourrait avoir ce rôle de coordination et de réponse pratique et concrète», avance la députée. Mais au-delà de ce constat, on se rend compte également que de nombreux intervenants sont motivés et montrent que le secteur social est dynamique et a besoin d'être mis en valeur.

    «L'appel que nous avons lancé a donc été très bien entendu, se réjouit Françoise-Florence Michel. À nous maintenant de les entendre dans les décisions prises par le collège provincial et le conseil. J'ai vraiment envie d'y mettre beaucoup d'énergie.»

    Il s'agira de ne pas décevoir les acteurs, qui attendent beaucoup de cette grande enquête.

    «Ces différentes tables rondes qui ont déjà eu lieu ont bien mis en évidence que le Brabant wallon est une région ou la fracture sociale est plus prononcée qu'ailleurs, affirme Serge Morciaux, de Lire et écrire Brabant wallon. On voit que le niveau moyen est plus élevé, mais aussi que les gens précarisés le sont plus qu'ailleurs. Maintenant, qu'est-ce que l'on va faire de tout ça? Cela fait naître des espoirs. Espérons qu'ils ne soient pas déçus.»

  • DéMRdez-vous!

    Comiques les libéraux! Pour des gens qui se proclament purs démocrates et éthiquement propres, ils jouent un drôle de jeu politique (je suis sympa, je ne dis pas politicien).

    D'un côté, ils misent tout sur le fait d'être dans une majorité où le PS ne doit pas être: ok, c'est compréhensible (et cela ne témoigne aucunement d'une intention personnelle de vouloir un PS dans la majorité, j'ai déjà dit que l'opposition, pour difficile qu'elle soit à vivre, pourrait être bénéfique pour mon parti).

    De l'autre côté, ils misent sur le "front francophone" et le sens de l'Etat pour que le PS, incontournable en la matière pour arriver aux 2/3, participe au brol qui devrait envisager une réforme de l'Etat.

    Le PS refuse de jouer dans cette mauvaise pièce? Le MR prétend que le PS fait de la bête opposition. Je trouve cela gonflé, très gonflé. Prétendre qu'envoyer le PS dans l'opposition est déjà une réforme de l'Etat en soi, c'est une belle formule qu fait mouche, mais lorsque la réalité du nombre de votes à atteindre pour réformer refait surface, les zozos bleus en sont réduits à taxer les rouges de pratiquer une bête opposition primaire. Ben tient! Vous l'avez voulu, vous l'avez eu.

    Les résultats du 10 juin accordent une majorité courte à la probable-mais-passablement-moribonde-orange-bleue-à-moitié-faisandée, que ces partis fassent avec ce qu"ils ont, et basta.

  • SARKO, AU SECOURS!

    LeKrolldu071107


    Les grands esprits se rencontrent toujours, c'est bien connu. Le Canard enchaîné du 7 novembre 2007 (même jour que la parution du dessin de Kroll dans Le Soir), sous le titre "148 jours, deux fois" évoque la situation belge en ces termes:

    "Mais qu'attend not' omniprésident Sarkozy? Pourquoi n'a-t-il pas pris le premier vol pour Bruxelles? Près de 10 millions d'otages en Belgique, et il reste les bras ballants! C'est pourtant tout près, la Belgique. Ca fait partie de l'Europe. On se perd en conjectures...

    Reprenons. Voilà cinq mois que les Belges n'ont plus de gouvernement. Très exactement 148 jours. Ils avaient déjà fait le coup voilà 20 ans. Ils remettent ça. Dépassent leur propre record. D'un côté, c'est admirable: prouver au monde entier qu'un pays peut se passer de gouvernement, bravo. D'un autre côté, c'est embêtant. Ca risque de ne plus trop durer sans casse. Et ce qui risque de se casser, c'est tout simplement l'Etat belge... [...] Qu'attend Sarko pour intervenir? Voilà un embrouillamini taillé sur mesure pour lui: il suffit qu'il lance un projet de Belgique simplifiée, et hop!"

  • CASSééééé!

    Je les ai quasi tous lus, mais mon préféré est celui de la Libre Belgique. Le voilà en version intégrale, c'est meilleur. A propos, pour ceux qui rêvent du scrutin majoritaire en Belgique, nous venons d'en déguster un petit avant goût. Evidemment, les plus défaitistes, ou les plus enthousiastes (ceux du MRWF ou je ne sais plus comment, enfin les rattachistes -rien à voir avec le bondage-), me diront qu'il n'y a peut-être plus longtemps avant que la Belgique disparaisse (s'évapore, crève, il y en a d'autre?). Bon, article de La Libre Belgique, CLAP, première:

    "Les petites manoeuvres orange bleues
    Martin Buxant et Francis Van de Woestyne

    Mis en ligne le 09/11/2007
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    Le contact orange bleu a été rétabli quelques heures après le vote forcé sur BHV.
    Le scénario de sortie de crise a été dessiné par Leterme. Et avalisé par les négociateurs.

    BELGA

    récit

    Mercredi soir, les murs de la Chambre résonnent encore des applaudissements et des cris de joie des députés de l'extrême-droite flamande suite au vote intervenu sur la scission de Bruxelles-Hal-Vilvorde dans l'après-midi. A une encablure de là, au Parlement de la Communauté française, en début de soirée, les présidents des partis francophones ont rugi : promis !, ont-ils dit, ce coup de force flamand ne restera pas sans réponse...

    A la Chambre, le formateur Yves Leterme voit revenir vers lui, à sa demande, les principaux négociateurs francophones et flamands de l'orange bleue dans les bureaux qu'il occupe au rez-de-chaussée. Pas vraiment de "réunion structurée", on se croise, on discute, on se rassure sur l'avenir de la coalition associant CD & V/N-VA, Open VLD, MR et CDH. C'est Yves Leterme en personne qui a décidé de passer au vote en commission de l'Intérieur, lors d'une réunion mardi avec les partis flamands : la mise au frigo de Bruxelles-Hal-Vilvorde peut, finalement, arranger tout le monde. Les Flamands auront leur vote symbolique; mais ce vote aura aussi pour conséquence de dégager l'horizon et d'éloigner ces trois satanées lettres BHV de la table de négociation, comme le souhaitaient les francophones. Le formateur a donc échafaudé le plan du vote de A à Z. Coup de maître ? Coup de poker ? Coup de bluff ? "Ce scénario a été exclusivement dessiné par les partis flamands", jure Olivier Maingain. Une grande manipulation ? "P our une fois qu'Yves Leterme élabore un plan qui marche" glisse un négociateur flamand...

    "C'est Nana Mouskouri"

    Dès mercredi soir, donc, le formateur reprend contact avec les francophones Didier Reynders et Joëlle Milquet, et s'assure que l'orange bleue survivra bien au vote. Il reçoit des signaux positifs aussi bien venant des négociateurs francophones que des négociateurs flamands. Ensuite, Didier Reynders file à Liège pour préparer un cours qu'il donne le lendemain à l'UCL. Et Joëlle Milquet assiste, jusque tard dans la nuit, à une réunion sur les partenariats publics-privés pour le financement des bâtiments scolaires.

    Voici jeudi, tôt le matin. Frais et dispo, Jean-Michel Javaux a passé la nuit à Bruxelles. C'est que le co-président d'Ecolo doit arriver de bonne heure à la RTBF, deviser de la crise politique en cours à "Matin Première" en compagnie d'Elio Di Rupo, de Joëlle Milquet et de Sabine Laruelle. A la RTBF, le président du PS, dans ses nouveaux habits d'homme remonté à bloc, tape du poing sur la table et appelle le Roi à démettre Yves Leterme de ses fonctions de formateur. Ignore-t-il encore que l'orange bleue a déjà repris contact ? Probablement.

    Dans les locaux de RTL, toujours tôt le matin, Elio Di Rupo et Joëlle Milquet se croisent. Eux deux participent à l'émission de radio du matin animée par Kathryn Brahy. Une élégante dame avec un chapeau et de grandes lunettes se trouve sur leur passage. Elio Di Rupo la complimente sur son look. "Quelle élégance, madame !", lui dit-il. Là, l'huissier de la maison RTL croit utile de présenter la dame aux deux présidents de parti : "voici Nana Mouskouri"... Petite gêne du président du PS. Mais c'est bien compréhensible : on ne voit plus guère la chanteuse grecque sur les plateaux de télévision en ce moment.

    "Qui croit ces hommes ?"

    A l'horloge du Cabinet des Finances, rue de la Loi, chez Didier Reynders, l'horloge pointe sur midi. Et les négociateurs de l'orange bleue sont rassemblés pour lisser un scénario de sortie de crise. Il reste moins de deux heures à l'orange bleue pour peaufiner les ultimes détails puisque le formateur Yves Leterme est attendu chez le Roi, au château du Belvédère, à 13 heures 15.

    La nervosité est palpable. Le président du CD & V Jo Vandeurzen est dans un état lamentable, et le formateur Yves Leterme n'est pas au mieux de sa forme non plus. En cause, non pas le vote sur Bruxelles-Hal-Vilvorde, mais l'interprétation qu'en a faite le quotidien flamand à gros tirage "Het Laatste Nieuws". La "Une" du journal (1 million de lecteurs) est barrée en grand par les photos des compères Leterme et Vandeurzen avec un titre saignant : "Qui peut encore croire ces deux hommes ?" L'édito de Luc Vanderkelen est cinglant : les Flamands ont perdu.

    C'est que la scission de BHV est reportée aux calendes grecques après le vote flamand en commission de l'Intérieur, et les quarante minutes durant lesquelles les députés flamands ont été à la fête compenseront-elles les mois où la scission de l'arrondissement sera enlisée dans les méandres des procédures déclenchées par les francophones ?

    "Un geste fort"

    Bref, on console le pauvre Jo Vandeurzen, et on relève la tête. Il est acquis que le formateur Leterme restera en place, c'est une condition non négociable pour le cartel CD & V/N-VA. Mais les négociateurs francophones ont rapidement besoin d'un "geste fort" à adresser à leur opinion publique choquée par le coup de force flamand sur BHV. Il faut obtenir quelque chose : ce sera le communiqué du Palais, expédié à 14h50. Le débat institutionnel est renvoyé entre les mains des présidents des Assemblée (lire en page 2). Voici donc deux hommes dans lesquels les francophones ont toute confiance, Armand De Decker (Sénat) et Herman Van Rompuy (Chambre), qui reviennent sur le devant de la scène.

    Sauvée, l'orange bleue ? Pas (encore) tout à fait. Didier Reynders affirme que les négociations sont arrêtées. Il faudra le caresser dans le sens du poil. Et Joëlle Milquet demande que "le respect mutuel" soit rétabli entre les Communautés. Au 152e jour de la crise... "

  • HOMMAGE A UNE GRANDE DAME

    Bénédicte VAES 
     « …Car au bout de ta plume, tu les as tous bravés, les intolérances, les fanatismes, les égoïsmes, les extrémismes, les naufrages humains. En bas de ton regard solaire et de ton rire jouisseur, il y avait ces mains gigantesques dont on se disait qu’il fallait qu’elles se déchaînent sur un clavier, au risque sinon de t’échapper et d’aller étrangler bêtise et intolérance… »

    Bénédicte VAES, une femme engagée.

  • GAUCHE OU DROITE?

    Découvert sur un blog, je ne sais plus lequel, mais merci à son auteur de m'avoir fait découvrir ce site. Sur un axe gauche-droite, au niveau socio-économique, voilà où je me situe.

    Vous? Cliquez sur le lien et répondez aux questions pour le savoir.

    politest

    P.-S.: quelle cornichonnerie le vote d'aujourd'hui!

  • FAUT PAS CONFONDRE

    Il ne faudrait pas croire que pour cause de tassement électoral qui, tout de même, permet au PS de représenter 30% de l'électorat francophone (à la grosse louche), je suis subitement devenu défaitiste et que je remets tout en question.

    Non, non, non. Le bilan socialiste au fédéral est bon, les affaires ont étouffé toutes possibilités de mettre les réalisations en évidence. Soit.

    La réflexion sur le devenir de la gauche vise à repenser des fondements idéologiques dans un monde où le libéralo-capitalisme triomphe, où les classes moyennes en particulier, inconfortablement assises entre deux chaises, oublient un peu vite ce qu'elles doivent à l'Etat providence et aux conquis sociaux du mouvement ouvrier.

    Plus encore, ce que la gauche, les socialistes en particulier, gagne, c'est pour le bien-être de tous, quel que soit son profil, quelle que soit sa catégorie socio-économique, et oserais-je le dire, quelle que soit sa classe sociale!

    La gauche n'est pas morte, elle doit muter pour mieux rêver le monde.

  • EN AVANT LE PEUPLE!?

    banniere

    "2008, année zéro pour la gauche ? Rénovation, refondation, ressourcement…, tout dans la gauche doit être remis à plat : le programme, la base sociale, la méthode, la stratégie et surtout le projet et les moyens de le mettre en œuvre.

    La gauche politique a beaucoup déçu. La gauche social-démocrate a souvent participé à la gestion gouvernementale sans pouvoir infléchir les logiques dominantes. Malgré les urgences enfin reconnues, la gauche écologiste reste marginale en Europe. La gauche radicale, divisée comme jamais, n’arrive pas à peser sur le cours des choses. Et toutes ensemble, elles régressent dans l’adhésion populaire. Les gauches sociales, associatives et culturelles se trouvent ainsi privées de relais politiques efficaces. Et pourtant, la brutalité du nouveau capitalisme a bien besoin d’antidotes.

    À gauche, encore et toujours, il faut débattre. Sans tabou, avec honnêteté et donc sans s’envoyer dès le début des certitudes à la tête. Le programme est chargé. On commence le 28 novembre, à Saint-Gilles (1060 Bruxelles), dans sa Maison du Peuple."

    En avant le peuple