• Cela s'est passé hier à la maison

    Hier soir, chez moi, nous étions une quinzaine de personnes réunies pour tenir une discussion au sujet de notre programme et, surtout, parler des attentes des personnes du quartier.

    Hasard de l'actualité, Le Soir de ce 29 septembre 2006 fait état de ce type de réunions sous le titre « Soirées politiques Tupperware. » Il s’agit de se frotter « aux questions impertinentes ou déroutantes de citoyens désireux de savoir ce qu’ont dans le ventre les candidat(e)s qui sollicitent leur suffrage. L’exercice est périlleux, mais enrichissant… […] Les candidat(e)s ne sauront pas si (ils) elles ont gagné des voix. Mais le débat politique est déclaré vainqueur. C’est déjà ça. »

    C’est exactement comme cela que cela s’est passé et que je l’envisage. Entre ce sympathisant écolo rompu à la rhétorique politique, ce « vieux de la vieille » -comme il se qualifie lui-même- qui parle de demandes non écoutées depuis des décennies, cette maman qui s’interroge sur l’enseignement, les préoccupations d’une autre dame à propos des logements à loyer modéré et j’en passe, il faut être sacrément accroché pour tenir la route.

     

    Chacun est compétent dans certains domaines, il est nécessaire d’avoir l’honnêteté d’annoncer ses limites. Ce qui ne veut évidemment pas dire que l’on n’agira pas en dehors ses domaines de prédilections. Dans ce cas, notre position à l’UC-PS est de prendre acte des demandes, de s’engager à explorer des pistes et faire ce que l’on peut, mais certainement pas d’annoncer qu’on va raser gratis.

     

    Cela me rappelle la devise de Genval : « Fais ce que dois, advienne que pourra. »

  • 0110

    0110²

    Je suis généralement assez sceptique sur la portée des manifestation de masse. Lors de l'élection présidentielle de 2002 en France, près d'un million de personnes sont descendues dans la rue pour se lever contre l'extrême droite. La belle affaire, chacun est rentré chez soi, puis quoi?

    A défaut d'une façon d'être de chacun au quotidien, à défaut d'un travail permanent des mandataires politiques et des associations, à défaut de la création de lien entre les habitants d'un quartier, tout le reste, c'est du flan.

    Ici, je suis plus réceptif parce parce que ce sont des artistes, parce qu'il s'agit de musique, , parce que leur mobilisation est exemplaire, parce que toute forme d'engagement démocratique est précieuse, parce que tout l'argent que chacun aura bien voulu verser sur un compte spécifique sera totalement versé à la Fondation Roi Baudouin (tous les concerts sont gratuits), pour tout ça, j'estime qu'il faut en parler, partout, le plus possible.

    En cliquant sur l'image vous arriverez sur le site de 0110, évènement initié par Tom Barman, leader du groupe dEUS.

  • Je n'aime ni la censure, ni la violence

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    Le Soir du mardi 26 septembre 2006: "Un attentat contre le Musée de la photographie à Charleroi. Des cocktails Molotov contre Araki."

    L'affiche de l'exposition de l'artiste japonais actuellement présentée au Musée de la photographie, tirée de la même série que le cliché ci-dessus, a provoqué des réactions extrêmement violentes. Elles me rappellent les incendies de plusieurs cinémas en France par les serviles suivants de monseigneur lefèbvre* lors de la sortie du film de Scorsese, "La dernière tentation du Christ."

    "Il s'agit là d'un attentat terroriste, explique Xavier Canonne, le directeur du Musée de la Photographie. Si l'on veut censurer une affiche, il existe des moyens légaux. On ne peut que s'indigner d'un tel extrémisme qui s'en prend aux images comme dans les pires théocraties. Il est à déplorer que certaines photographies placardées auparavant par le musée n'aient pas suscité une telle indignation: la guerre, la misère, les mines antipersonnel seraient-elles plus acceptables au XXIème siècle que la représentation d'un corps de femme? [...]" 

    C'est si intelligemment dit.

     

    *ledit monseigneur serait, d'après mes informations, en voie de réhabilitation par l'ex patron de la congrégation pour la doctrine de la foi (l'inquisition, donc), j'ai nommé le sieur Ratzinger, alias Benoit XVI

  • Mot d'enfant

    Les enfants, c'est comme la magie . On se dit que ce n'est pas possible, mais si, ça l'est. Hier, à la fête d'anniversaire de mon fiston, une de ses petites amies,  qui  a manifestement vu ma tête sur des affiches, m'a salué par un imparable: "Bonjour monsieur grands panneaux."

  • La politique à Rixensart pour les nuls

    Le titre de ce message fait référence à une série d'ouvrages explicatifs célèbres sur les sujets les plus divers. Je vais donc retracer de la façon la plus simple possible l'évolution des groupes politiques dans la commune depuis 1994. Il est en effet assez frappant de constater qu'un nombre non négligeable d'habitants n'y comprennent plus grand chose dans le paysage politique rixensartois: qui pense quoi? Qui se situe où en matière d'idéaux (d'idéologies)?

    En 1994, 4 groupes se présentent aux élections, la grille de lecture est claire: IC-PRL (Intérêts Communaux-Parti Réformateur Libéral), AC (Alliance Communale, tendance sociale chrétienne), UC (Union Communale, tendance socialiste) et Ecolo.

    En 2000, l'Alliance Communale connaît une première dissidence, Michel Conraets fonde La Nouvelle Alliance (LNA) avant de céder le flambeau à Jean Vanderbecken. Les 3 autres groupes se présentent aux élections tels qu'en 1994, la liste de tendance socialiste se nommant UCP (Union Communale Progressiste.) Je fais l'impasse sur un furoncle purulent qui tire trop à l'extrême de la droite.

    En 2006, c'est le brol le plus complet. Le groupe IC-PRL de Jacqueline Herzet se voit amputé de plusieurs échevins et conseillers (+ le président du CPAS) qui fondent, avec La Nouvelle Alliance, la NAP (Nouvelle Alliance Pluraliste) qui se veut un rassemblement des forces vives de la commune dans une perspective purement municipaliste. De son côté, le démembrement de l'Alliance Communale se poursuit : une dissidence voit le jour et les ex-AC créent Proximité Autrement (où l'on retrouve Michel Conraets), mouvement qui se dit fondé par et pour les citoyens, dans le but d'une meilleure gestion communale.

    En terme de lisibilité politique, 4 des listes conservent de la clarté: la liste LB-MR (Liste du Bourgmestre - Mouvement Réformateur), l'AC (Alliance Communale) dont la plupart des représentants au conseil communal ont une affiliation au cdH, les Ecolos et l' UC-PS (Union Communale - Parti Socialiste.) Pour les autres, si l'on s'en réfère aux obédiances des groupes d'origine, cela donne un attelage centriste-humaniste (ex sociaux-chrétiens)-libéral pour la NAP*, et centriste humaniste (donc aussi ex sociaux-chrétiens), avec une revendication citoyenne, pour Proximité Autrement.

    Jimagine que cette grille de lecture sera considérée comme trop réductrice par les intéressés. Je pense pour ma part qu'il est toujours utile de mettre des évènements en perspective historique pour poser un cadre de compréhension. A chacun d'apporter ses couleurs et son style pour peindre la toile qui se nichera dans ce cadre.

     

    *Je n'ai pas trouvé de site pour ce groupe, s'il en existe un, faites-le moi savoir et je crée un lien.

  • Ceci n'est pas une campagne

    Plus j'y pense, plus je trouve ça malin. Il faut reconnaître qu'elle en connait un bout en matière de stratégie politique, Madame Herzet. Elle sait réagir aux évènements. On lui parle de culte de la personnalité?, de sur-exposition par rapport à ses colistiers? Elle réplique par une absence remarquée.

    J'en entends déjà qui me disent "pchuuut, faut rien dire, sinon tu vas faire sa publicité." Oui, c'est peut-être vrai. Qu'à cela ne tienne, je trouve que sa non campagne d'affichage est un coup fumant, tout le monde en parle. En praticienne expérimentée du terrain politique, je parie qu'elle nous réserve encore une petite surprise de derrière les fagots.

    Et au-delà de la stratégie? Le mieux est d'aller à la source et de consulter le bilan de la législature, vu par les libéraux-réformateurs, sur le site internet de la liste LB-MR.

  • Le collage, l'été indien et du plaisir

    Ben oui, je suis d'humeur badine pour l'instant. Le soleil d'arrière saison doit y être pour quelque chose j'imagine.

    Le collage se structure: les panneaux communaux se sont rallongés, le nom des listes a été placé au-dessus de portions bien marquées par des lattes de bois. Il ne reste plus qu'à venir placer ses affiches.

    Ce qui est amusant, c'est qu'on pourrait penser que les employés communaux qui ont désigné les emplacements des listes ont été particulièrement malicieux : l'UC-PS là où la NAP s'est mise, l'AC en lieu et place des LB-MR, ces derniers là où Ecolo fait souffler son éolienne, et Proximité Autrement reprenant l'espace réservé à je-ne-sais-plus-qui-j'ai-perdu-le-fil. Evidemment, ce n'est pas une blague de potaches, la logique est simple: on commence à gauche avec le N° de liste le plus proche de 1, puis on progresse vers la droite au fur et à mesure que les chiffres augmentent.

    Hier, j'ai croisé Michel Wautot près du Château de Rixensart. Ce fut une rencontre agréable et courtoise. J'aime bien cet homme.

    Aujourd'hui, c'est au panneau placé à l'entrée de Genval, en venant du Messager, que Jean-Claude Verbois et moi avons collé nos affiches respectives.

    La Twingo, "une voiture à vivre", disait la pub. C'est vrai, une fois le toit ouvert, il se suffit de grimper sur le bord de la structure pour gagner des hauteurs qui permettent de bien coller jusqu'au dessus des panneaux les plus retors, comme celui qui se trouvent aux Charmettes. Ma Twingo et moi, on l'a vaincu ce soir.

  • Benoit XVI, les religions & Cie... Et puis non, pas envie aujourd'hui.

    Je reviendrai certainement sur le tintouin provoqué par le fascinant guide en chef de l'église catholique romaine, mais j'ai plutôt envie de vous livrer des bribes de conversations glânées aujourd'hui lors de ma distribution de cartes de visite dans les rues de Genval. J'y mêle aussi des réactions suite à ma distribution de mardi. Morceaux choisis:
     
    • "Merci, mais vous savez, je ne m'intéresse pas trop à tout ça"
    • "Socialiste à Rixensart? Vous savez vraiment où vous êtes quand même?"
    • "La réunion de jeudi soir chez toi? Et comment que je compte y venir! Un voisin qui se présente aux élections, je trouve ça chouette et j'ai envie de voir ce qu'il propose"
    • "C'est électoral? Tenez, reprenez votre machin."
    • "Franchement, tu veux que je te dise? Tu es du quartier donc j'ai lu ton texte sinon, il y avait beaucoup de chances pour que je le foute à la poubelle sans le regarder. Et bien, finalement, j'ai trouvé ça honnête comme présentation, cela te ressemble"
    • "Tu sais, moi quand j'étais jeune, je pensais que j'étais de gauche. Maintenant je suis de droite" (un autre voisin)
    • "Vous savez, je ne suis pas d'ici... Allez je garde votre photo, je la trouve belle"
    • "Vous avez mis quelque chose au 6c?" (ce monsieur m'a confondu avec le facteur, je portais une veste bleue)
    • "Bonjour"
    • "Houps! Vous m'avez fait peur, je ne vous avais pas vu arriver"
    • "Moi je trouve ça important les personnes qui s'engagent dans la politique"

    J'affectionne ces petites scènes de la vie quotidienne. Pas vous?

  • Une bonne réunion

    Ce soir, les candidats rosiérois de l'UC-PS organisaient une soirée de rencontre avec les habitants de ce village de l'entité.

    Ce fût une bonne soirée où, une fois de plus, nous avons ressenti un besoin énorme de communication venant des citoyens vis-à-vis des politiques et des pouvoirs publics en général. Bien sûr, des demandes plus spécifiques se sont exprimées par rapport aux quartiers concernés, mais le déficit de dialogue entre les autorités communales et la population a été un des thèmes majeurs de la soirée.

    Quelle que soit la prochaine majorité, elle ne pourra faire l'économie d'une réflexion à ce sujet. A l'UC-PS, comme dans d'autres groupes d'ailleurs, le "comment gouverner" est considéré comme essentiel, tout autant que la question des projets prioritaires à mettre en oeuvre.

    Notre méthode : écouter, dialoguer, réfléchir, agir

    Notre approche : démocratique, pluraliste et sociale

  • La claque (aussi appelée baffe)

    Faire la claque, cela consiste à encourager un public à applaudir. Prendre une claque, cela consiste à encaisser un choc. En haut à gauche dans la présentation de mon blog, j'écrivais (avant de libérer l'espace) "bousculez-moi, c'est sa raison d'être." Voilà, c'est fait.

    Aujourd'hui, une personne m'a fait part de son sentiment sur mon blog. Je comprends partiellement son point de vue, je lui ai formulé une demande d'éclaircissement pour une autre aspect que je perçois moins.

    Quoi qu'il en soit, je la remercie de son intervention, non seulement parce qu'elle me pousse à réfléchir sur ma démarche, mais également parce qu'elle m'a laissé son adresse électronique. J'apprécie cette ouverture, rien ne l'obligeait à la faire.

  • La violence conjugale, c'est l'affaire de tous!

    Quand le socio-culturel, sorte de fou du roi contemporain, aiguillonne l'autorité publique et le secteur associatif d'une commune, cela donne "Bleus de toi", une campagne se sensibilisation autour des violences conjugales.

    "Qu'elle soit physique, psychologique, ou sexuelle, que l'on soit victime ou auteur, qu'on la subisse ou qu'on en soit témoin, la violence conjugale concerne tout le monde. Il n'y a pas de profil type, pas d'âge, pas de situation familiale spécifique ni de classe sociale prédominante à cette problématique" (Rix Info N°219, septembre 2006, page 12).

    Cela se déroule à Rixensart à partir du mois de septembre 2006

    Je vous présente Agnès de Pourbaix, une des chevilles ouvrières de ce beau projet. Elle nous a rejoint sur la liste de l'Union Communale - Parti Socialiste.

    Pour plus d'informations, rendez-vous à Rixensart en fête le 24 septembre où vous pourrez vous renseigner sur cette campagne à un stand de sensibilisation.

  • Anecdote de campagne

     

    Hier en fin de journée, je me suis rendu au Brico de Genval pour me réapprovisionner en panneaux de bois et en colle à tapisser.
    Mal m'en a pris, j'ai fait la file pendant 20 minutes à l'atelier de découpe, j'étais précédé par d'autres personnes qui faisaient de même!
    Il n'y a pas à dire, les campagnes électorales, c'est bon pour les affaires. Ce n'est pas les imprimeurs, ni les photographes, qui démentiront.
    "Vivement 2007!" doivent-ils penser.

  • Les fachos, le balai et les ordures

    C'est incroyable!, ils n'en ratent pas une ces troufignons* d'extrême droite qui tancent sans cesse les partis démocratiques à coup de "tous pourris", "balayons cette vermine", etc. etc. C'est vrai qu'en matière de vertu, ils ont des références, ces ploucs.

    Mon quotidien préféré relate qu'à Châtelet, un élu écolo (Luc Bogaert) a relevé les noms des signataires qui ont soutenu la liste force nationale (pas de majuscules pour ces mots.) Qu'a-t-il découvert? Que 80% des personnes qui ont signé... ne savait pas ce qu'elles signaient, "croyant tantôt soutenir une liste démocratique, tantôt signer une pétition contre le front national." Fort non? Cela laisse deviner la bonne grosse dose de duperie que ces minables dissidents peuvent déployer, ne serait-ce que par omission.

    L'illustration bombée par mes soins provient du site www.espace-citoyen.be Cliquez sur ce lien ou sur l'image pour y accéder et faire des découvertes très intéressantes.

    *Définition du Petit Robert : "[...] FAM. Anus - PAR EXT. Derrière"

  • Un peu d'amidon

    Soirée collage aujourd'hui. La NAP(pe) aurait bien besoin d'amidon pour garder une certaine contenance. Des panneaux de la NAP* fixés (et mal conçus) aux panneaux communaux ont en effet pris l'humidité et se sont pliés en deux. Passez à la place de Genval (notamment), quelques candidats en sont tout retournés.

    *Nouvelle Alliance Pluraliste

  • L'enseignement de promotion sociale

    L'enseignement de promotion sociale (EPS) est un type d'enseignement souvent décrié. On lui applique une étiquette trop réductrice d'enseignement de la dernière chance qui, dans l'esprit de beaucoup, implique une moindre qualité des formations qui y sont dispensées. Il se coltine aussi la vieille image des "cours du soir" du temps de papa où l'on venait passer son temps plus ou moins utilement plutôt que de réellement y apprendre quelque chose. C'est parfois cela, mais pas seulement et de moins en moins.

    Cet enseignement trouve tout son sens dans la capacité qu'il a de répondre aux besoins de personnes qui cherchent à terminer leur formation initiale non aboutie, ou à augmenter leurs connaissances pour progresser ou se réorienter. Et cela n'aurait pas de valeur?

    Posez la question à cette jeune fille qui a mis du temps à se trouver et qui entame des études supérieures après avoir obtenu son diplôme du secondaire dans l'EPS. Interrogez cette dame qui, venant d'être quittée par son mari, se retrouve sans le sous et décroche un travail suite à ses études en restauration. Regardez ce géomètre usé par son métier qui revit dans son atelier de chocolaterie. Voyez ce jeune progresser dans sa carrière grâce à un graduat obtenu dans une formation à horaire décalé. Et cet enseignant, n'a-t-il pas l'air un peu vieux pour un nouveau prof? C'est logique, il vient de décrocher son certificat d'aptitude pédagogique après avoir trouvé sa voie.

    Les exemples sont innombrables et témoignent à suffisance de la place essentielle de ce type d'enseignement. Le nombre sans cesse croissant des inscriptions en est un autre indicateur.

    La plupart du temps, les réflexions peu flatteuses à l'égard de l'EPS sont émises par des personnes que la vie a épargnées ou favorisées. Je leur souhaite que cela continue, bien sûr, mais je voudrais que leur regard change. A l'instar de cet ingénieur commercial retraité qui me disait: "Je suis un privilégié, je suis né dans une famille aisée, j'ai fait des études uiversitaires, j'ai accompli une carrière exemplaire dans les plus hautes fonctions de mon entreprise, mais j'étais toujours passé à côté de quelque chose que j'ai appris durant mes études en restauration: l'humilité. Pour moi, tout a toujours été facile Je mesure seulement maintenant le mérite de ces personnes qui n'ont pas eu ma chance et que j'ai souvent mal jugées."

    Et si cela ne concernait pas que l'enseignement de promotion sociale?

  • Anniversaire

    Le 11 septembre... 33 ans déjà que le sympathique garçon que voici,

    mettait hors d'état de nuire le dangereux démocrate que voilà:

    P.-S.: toutes mes condoléances aux familles des victimes de l'autre 11 septembre, celui dont tout le monde parle... Et à toutes les personnes qui ont fait les frais des dégâts collatéraux de l'axe du bien et de celui du mal (et inversément.)

  • Tension et décontraction

    Je vais vous faire un aveux, je suis très heureux que cette semaine soit derrière moi. Comme secrétaire de la section socialiste, il me revenait de mener à bien les démarches pour le dépôt de la liste.

    Depuis vendredi dernier, j'ai vécu dans la crainte de faire une erreur administrative qui aurait invalidé les candidatures de l'UC-PS. Vendredi, lorsque j'ai reçu le SMS de Catherine disant "liste déposée et acceptée", j'ai laissé tout l'air que je retenais dans mes poumons depuis une semaine s'échapper dans un puissant soupir de soulagement. La lecture de mon quotidien favori ce samedi matin m'a procuré un deuxième bain de contentement: voir le nom de l'UC-PS imprimé dans les pages d'un journal attestait publiquement du succès de cette mission.

    Même si cela fait un peu Cérémonie des Oscars, je remercie spécialement Mesdames Vanden Borre et Buffin, du service population et élections de la commune, pour leur disponibilité et leur gentillesse.

    Gros soupir de soulagement donc, puis fiesta! Florence Melaerts, 4ème sur notre liste, a organisé une soirée avec une amie à la Maison Rosiéroise. Ben, j'ai bien rigolé et bien dansé. Je me suis laché, quoi! Cela m'a fait un bien fou.

  • Content? Trèèès content!

    Pas de liste FN en wallonie! Quel bonheur de voir que ces canailles qui n'en finissent plus de promettre de donner un grand coup de balai se sont pris les pieds dans leurs ordures.

    Aux démocrates d'en profiter pour investir le champ politique et démontrer aux sceptiques que vivre ensemble est mieux que de se méfier de l'autre, surtout lorsqu'il est différent.

  • Pas content? Content!

    Il y a peu de temps, je vous ai fait part d'une brutale et massive montée de moutarde dans mes narines. Je venais de lire un article du Soir traitant de la conférence de presse du groupe Proximité Autrement. Ce message a suscité des réactions, notamment celle de Thibault Helleputte, candidat sur cette liste. Pour en savoir plus, allez dans la colonne de droite, rubrique "archive par posts", message "Parfois la moutarde me monte au nez."

  • Plaisirs de colleur d'affiches

    Impressions positives d'un colleur d'affiches: c'est agréable quand une personne passe, vous voit coller et vous aborde: "C'est pour qui vous? Vous êtes candidat? Aaaah, c'est bien je trouve. C'est quelque chose, non?" Peu importe que la personne partage vos opinions, elle s'intéresse aux élections, c'est enthousiasmant.

    En faisant mon tour pour vérifier que toutes nos affiches étaient bien visibles, j'ai vraiment pris beaucoup de plaisir à voir des passants s'attarder devant les panneaux pour détailler les visages des candidats. J'en ai même vu qui prenaient des notes dans un calepin.

    Mmmmmh!

  • Catherine De Troyer, tête de liste de l'UC-PS

    Chose promise n'attend pas la bise. Tiens, voici mes origines ardennaises qui se manifestent, comme celles de Jules Metz, vous vous souvenez, LE Monsieur Météo. Voici le site internet de Catherine De Troyer, tête de liste de l'UC-PS. A visiter, évidemment.

    Un lien permanent est créé dans la colonne de gauche (de gauche? ben oui, c'est malin!)

  • Les rencontres citoyennes de l'UC-PS

    Depuis quelques semaines déjà, l'UC-PS a entrepris ses rencontres citoyennes. Ce sont des sympathisants qui organisent chez eux des rencontres entre des personnes de leur connaissance et des candidats.

    L'objectif de ces réunions est d'échanger, d'écouter les préoccupations des habitants, de parler de notre programme en fonction des questions qui sont posées.

    C'est aussi l'occasion pour nous d'exposer nos engagements en matière de démocratie participative. A l'UC-PS, nous pensons qu'il est essentiel d'être présent dans les quartiers pour rendre compte de nos actions et parler, avec les citoyens, des projets à mettre en oeuvre.

    Un élu doit rester humble (désolé pour ce terme très tendance mais c'est le mot juste.) Bien sûr, il lui faut assumer les responsabilités qu'il a voulues, mais il doit justifier ses décisions auprès de la population. Que la décision prise soit en accord ou non avec cette dernière. Dans tous les cas, il doit rendre des comptes.

    A la fin de nos réunions, nous fixons un nouveau rendez-vous avec les personnes présentes vers le mois d'avril 2007 pour reparler des sujets abordés et pour que chacun puisse juger de ce qui a été réalisé. Cela, que nous soyons en majorité (c'est l'objectif) ou en minorité (pour éviter le terme opposition, merci à Jacqueline Andries pour cet apport qui est plus qu'une nuance.)

  • Pour une campagne propre et fair-play

    Avez-vous noté qu'il existe une certaine tendance, en période électorale, à trouver des lambeaux de papier au pied des panneaux d'affichage? A l'UC-PS, nous optons résolument pour une campagne propre et fair-play: pas d'arrachage, pas de surcollage sauvage, pas de déchets au sol.

    Vivement jeudi soir, jour où se tiendra une réunion à ce sujet entre les chefs de groupe, pour que certains comprennent qu'il n'est pas nécessaire de (sur-)coller fébrilement et anarchiquement pour exister.

  • Le sécuritaire

    Vous écris de Belgique. Stop. Là-bas insécurité grandissante. Stop. Tous les partis politiques se montent le bourichon. Stop. Les gens ont plus un sentiment d'insécurité qu'ils ne sont réellement insécurisés. Stop. On ne sait jamais si vous venez. Stop. Munissez-vous de l'ustensile ci-dessus. Stop. Aaaargh. Stop.

  • Argument à double tranchant

    En écoutant la radio aujourd'hui, j'ai entendu Monsieur Reynders , minsitre et président du MR, qui expliquait que ce n'était pas parce que cela faisait très longtemps qu'un certain type de majorité gouvernait une commune que les gens n'aspiraient pas au changement. Il poursuivait en déclarant qu'il suffisait parfois de dire au gens d'oser, de vouloir de la nouveauté, pour qu'ils passent le pont et modifient leur choix.

    Il n'y à rien à ajouter, c'est vrai. Rixensartois levez-vous! Votez pour le changement. Je connais une équipe énergique pour le futur de votre commune.

  • Parfois, la moutarde me monte au nez

    Petit préambule: je suis démocrate, chaque personne doit être respectée, toutes les opinions ont le droit d'être exprimées et toutes peuvent être critiquées.

    Ce n'est plus un scoop, l'Alliance Communale a été amputée d'une partie de ses membres qui ont fondé un groupe qui se nomme "Proximité Autrement." La débauche d'affiches placardées sur les panneaux électoraux autorise même à penser que le dernier des martiens doit être au courant. Soit.

    Ce qui me gêne, ce n'est pas la création d'un groupe de personnes souhaitant investir le terrain politique, c'est le discours et les postures démagogiques qui l'accompagnent.

    Je trouve par exemple assez curieux que ce souhait de "proximité autrement" soit émis par des gens qui ont fait partie d'un groupe qui a dirigé la commune quasi sans interruption depuis la fusion des communes en 1976. Soudain, à l'approche des élections, une subite et irrépressible envie de proposer autre chose, autrement, se fait sentir. Je ne demande qu'à comprendre, mais les raisons avancées jusque là me semblent légères.

    Le coup de moutarde extra forte dans mes narines est arrivé à la lecture du Soir de ce vendredi: "Pour faire de la gestion et non de la politique." C'est quoi ce truc? Le plus sot des niais peut comprendre qu'un budget est la traduction chiffrée de choix. Reste à savoir quels sont les critères et les valeurs qui ont conduit à opérer ces choix. Mais non, être "proche autrement" voudrait faire croire qu'il existe UNE gestion en soi, pure, vraie, citoyenne, tellement détachée de ces vilaines contingences politiques. Foutaise!

    Un budget est, et restera, l'expression d'une volonté politique qui trouvera sa légitimité dans les résultats du vote. Vouloir fonder sa légitimité électorale sur une revendication a-politique est une imposture.

  • Jouons un peu.

    Quels sont les points communs entre ce garçon et moi?

    Ok, il a des lunettes, moi aussi: 1 point. Mais encore? Aux dernières nouvelles, il habite le Brabant wallon, cela fait 2. Et puis quoi? Vous ne voyez vraiment pas? D'accord, je vais vous le dire.

    Ce monsieur partage avec moi le beau prénom François, l'élégant patronyme Lemaire et il est aussi en politique. Mais cela s'arrête là!

    En 2000, il était candidat aux élections provinciales et en 2003 il se présentait aux élections législatives sous les couleurs du R.W.F. (Rassemblement Wallonie France.) Vous savez, ce parti qui squatte les panneaux à l'occasion d'élections auxquelles il ne présente aucune liste.

    Mais faut pas confondre. Je suis socialiste et je ne suis pas rattachiste.