• Frottez-vous bien les yeux, c'est lui sur la toile!

    Grégory avait promis de faire des efforts dans l'utilisation d'Internet, il tient parole. Un clic sur le bout de son nez et vous découvrirez son site. Comme ce message finira par disparaître, j'ai créé un lien dans la colonne de gauche.

     
    Dès que j'en ai l'occasion, je vous fais découvrir le site ou le blog d'autres camarades (si,si, ce terme a encore du sens.)
  • Juste une phrase

    Ne laissons personne au bord du chemin.

  • Les ressortissants étrangers non européens

    Au 31 juillet, les inscriptions des ressortissants étrangers européens et non européens sur les listes électorales se sont closes. Je m'étais déjà un peu emporté sur ce blog en soulignant le manque de succès de cette mesure.

    Au total en Wallonie, ce sont 21% d'étrangers non européens qui se sont inscrits (contre 28% pour les européens.) Les inscriptions à Rixensart pour cette catégorie de population sont à peu près identiques (35 personnes sur +/- 130 si ma mémoire est bonne.)

    Sur le moment, je me suis dit que ce chiffre était ridicule et je n'ai absolument pas compris comment cette possibilité pouvait être négligée de la sorte. J'ai essayé de comprendre.

    Je me suis d'abord dit que l'expérience de vie de ces personnes pouvait expliquer une certaine méfiance face au vote. La plupart des personnes concernées sont effectivement originaires de pays où la démocratie est soit un simulacre qui se dissimule bien mal derrière des élections aux résultats connus d’avance, soit issues de pays où le fait de prononcer ce mot est déjà un délit. Que l’on pense simplement aux résultats faramineux que Mobutu obtenait systématiquement et au sort de ceux qui osaient contester leur validité, ou au traitement réservé aux démocrates iraniens sous le régime des Talibans.

    Les Congolais rencontrés lors d'une réunion organisée par mon camarade François Matatu à son domicile m'ont, quant à eux, éclairé sur la méconnaissance quasi complète de ce qu'est le vote dans un pays où cela fait 40 ans que l'on ne le pratique plus. Enfin, plus vraiment. Et quand on sait que le vote n'est qu'un des moments de la vie démocratique...

    En poursuivant mes investigations, d'autres "étrangers" m'ont aussi répondu quelque chose de beaucoup plus familier à mes oreilles occidentales, c'est le célèbre "à quoi bon, de toute façon, c'est toujours la même chose."

    Ce brusque renvoi à ma réalité m'a surpris, c'est vrai. Il est toujours plus confortable de chercher des explications loin de soi, surtout lorsqu'elles sont teintées d'un exotisme à 2 centimes qui peux laisser penser que finalement, "dans ces pays là", la démocratie est à construire ou inexistante, et qu'il est normal que leurs ressortissants n'entendent pas grand chose à la chose publique. J'ai alors pensé qu'à l'occasion de l'élection de l'Assemblée des Français de l'étranger du mois juin 2006 (j'ai la double nationalité belge et française), le taux de participation fut d'un ridicule qui frisait même l'insignifiant : 12%.

    Si l'on prend également en compte le fait que « les étrangers qui s’intéressent à la politique du pays dans lequel ils vivent se sont massivement naturalisés. Les exemples des pays voisins convergent » (Pascal Delwitte dans Le Soir du 17 août 2006), le nombre d'inscriptions sur les listes électorales constitue finalement un résultat extrêmement encourageant et même bon.

    Qu'elle soit en gestation, en contruction, ou établie, la démocratie est toujours une contruction fragile qui mérite une attention de tous les instants.

  • Ca c'est un groupe!

    Comme vous l'avez constaté, l'affiche de groupe de l'UC-PS, un vrai groupe, est maintenant partout visible dans la commune. Profitez ici de la version en couleurs.

     

  • Les mots, la pub et un génie

    Je ne sais pas si vous avez noté un tic de langage que partage un paquet de génies publicitaires qui se pensent probablement très fûtés, c'est le mot capital.

    Le corps de chacun, ainsi que son esprit, recèle des trésors et des possibilités d'investissement que je ne soupçonnais pas. Heureusement, lors de mes vacances en France, il y avait une télévision où l'ignare que je suis a pu élargir ses perspectives en regardant France 3, France 2 et, surtout, l'inégalable TF1 (ma femme et moi avons choisi de ne pas nous relier à la télédistribution.)

    J'ai appris que pour préserver mon capital soleil, l'usage d'une crème à indice de protection élévée était conseillé; que pour mettre en valeur mon capital bucco-dentaire, il me fallait utiliser journalièrement du Colgosensodyne trifluoré au zinc citrate à faible abrasion; qu'il était indispensable, pour fortifier mon capital confiance, de passer de bonnes nuits en dormant sur une literie intégralement recommandée par le Conseil mondial du Sommeil. Oufti!, nous en avons de ma valeur à faire valoir sur le marché!

    Puis, comme un O.V.N.I. dans cette propagande capitalistiquement marchande et consumériste, débarque Grigori Perelmans, un génie des mathématiques. Comme l'écrit Chafik Allal dans Le Soir du 23/08/2006, "c'est toujours surprenant, un génie qui correspond à l'idée qu'on s'en fait: épais sourcils, chevelure touffue et désordonnée, barbe hirsute."

    L'institut Clay a promis un million de dollars pour la résolution d'un problème mathématique qui ne lui résiste pas (la conjecture de Poincarré)? "En vain, celui-ci décline la somme d'argent. Il s'en fout." Ce type est sans emploi, il vit avec sa maman dans un petit appartement certainement lugubre à Saint-Pétersbourg? Il refuse des emplois dans les meilleures universités américaines. Dernièrement, il a aussi choisi de ne pas recevoir le prix Nobel des mathématiques, la médaille Fields.

    Ce gars est un alien ou alors un fou pourrait-on penser, "en attendant, son résulat pourrait faire avancer la science. Ou peut-être pas. "Et sinon à quoi ça sert?", murmure-t-on déjà. Et à quoi ça sert le sourire de Mona Lisa? Merci Monsieur Perelman de réenchanter notre monde!"

  • Un p'tit pour la route

    0h45, de retour du Mémorial Van Damme. C'était bien, vraiment. En plus, une erreur a été commise et nos places ont été attribuées deux fois. Etant déjà occupées à notre arrivée, l'organisation nous en a proposé d'autres, mieux situées. Nous étions juste devant la ligne d'arrivée au premier rang, le rêve.

    J'ai juste failli m'étrangler quand, en fin de meeting, Chico and the Gypsies ont attaqué une reprise hispano-machin-chouetto-castagnette de My way.

    Rien à voir, j'ai bien aimé la réflexion d'Isabelle Durant à propos de Joëlle Milquet qui propose son carnet d'épargne scolaire: "Après l'Euro million, voici l'Euro Milquet." Drôle , non?

  • Edito de Bénédicte Vaes et autres considérations

    Ce mercredi 23 août, Bénédicte Vaes, journaliste très souvent perspicace du journal "Le Soir", a écrit un éditorial à propos de l'évasion récente d'une quarantaine de prisonniers.

    Dans ce texte qui traite de la nécessaire réflexion entre mesures alternatives, enfermement et réinsertion, elle souligne que "La pression de la rue pèse lourd sur la décision politique. Réduire l'impôt, alléger les cotisations, rien de plus populaire. Attraper et enfermer des malfaiteurs, bravo! Mais inverstir dans l'Etat, ses fonctionnaires, ses bâtiments ou, pire, ses prisons, quel gaspillage!"

    Ce type de réflexions à propos des prisons est très souvent entendu à propos de l'enseignement, de l'aide aux personnes, des crèches, de la santé, de la culture, de la propreté, de la protection de l'environnement, des services publics et j'en passe.

    Les services que les pouvoirs publics sont tenus de rendre à la collectivité doivent être financés! N'en déplaise aux parangons des allègements fiscaux à tout crin, moins de recettes = moins de dépenses => moins de prestations. C'est une question de choix, mais il faut le faire en connaissance de cause: je paye moins d'impôts?, d'accord, mais alors je devrai assumer plus de frais à ma charge (enseignement, frais de garde, soins de santé,...)

    Pour ma part, je suis un fervent partisan de la progressivité de l'impôt, tel qu'il est en vigueur en Belgique, qui permet une redistribution équitable des richesses.

    Par ailleurs, j'admets bien volontiers que des mesures sont à prendre dans certains secteurs. Il y a trop de petits indépendants qui vivent au raz du revenu minimum malgré un travail impressionnant. Je connais trop de "petit patrons" qui pourraient engager un ou deux travailleurs mais qui ne peuvent le faire, faute d'un chiffre d'affaire suffisant. Mais ces mesures sont à prendre au niveau fédéral.

    Très concrètement, au niveau communal pour la prochaine législature, je suis pour le maintien du niveau d'imposition actuel pour deux raisons: d'abord, je ne pense pas que la prochaine majorité ait le choix, les investissements engagés devront être assumés; ensuite, parce que pour rendre des services de qualité à la population de Rixensart, il faut s'en donner les moyens.

  • Quand même, ce Wilmots!

    Il faut admettre que quand Marc Wilmots n'est toujours plus au Sénat, il est très capable d'être drôle ce garçon.

    En compagnie de Rodrigo Benkens, il a commenté quelques rencontres lors de la Coupe du monde. Le taureau de Dongelberg en a lâché quelques unes qui m'ont bien fait rire, surtout avec son accent inimitable. En parlant d'un attaquant, "Ca c't'un boeuf, il est pas très technique mais il est puissant. Quand il vous arrive dessus, ça peut faire mal", ou encore à l'occasion d'un but "'Titchou qu'c'est beau. Une passe, la reprise et pan, un caramel dans le paquet."

  • Préservation de notre patrimoine naturel

    Comme de nombreux habitants de la commune, une de mes préoccupations essentielles est la préservation de notre patrimoine naturel. Rixensart est traversée par la Lasne qui permet à un écosystème exceptionnel d'exister. Au coeur de celui-ci, la Grande Bruyère.

    Ce terrain est en partie privé et fait l'objet d'un projet immobilier. Pour préserver le site intact, les actions politiques et citoyennes sont complémentaires.

    Au niveau politique, Claude Delcroix a notamment contribué au classement de l'ensemble du site en zone "Natura 2000." Le Collège a également rejeté la demande de permis de bâtir, suite il est vrai, au dépot de lettres et de pétitions contre le projet immobilier.

    Au niveau citoyen, en plus des lettres et pétitions, un collectif d'associations s'est créé. Sous la conduite éclairée de Michel Wautot, cette coordination de défense du patrimoine naturel et humain de la commune conduit de nombreuses actions. Une des plus visibles fut sans conteste la manifestation du mois de février dernier à laquelle plus de 400 personnes ont participé.

    Par ailleurs, d'autres modalités de défense du patrimoine doivent être envisagées, comme le recours à des avocats pour plaider la cause de la Grande Bruyère. Toutes formes de soutien, notamment financier, sont les bienvenues. Intéressés? Signalez-vous à Michel Wautot ou à une des associations du collectif. Cliquez ici pour les connaître.

  • Le sport, les mots et la paix dans le monde

    Petit préambule: j'aime le tour de France, j'ai crié comme un sot au Mémorial Van Damme l'année dernière quand le record du monde du 10.000 mètres est tombé (j'y retourne d'ailleurs cette année) et j'ai sauté dans mon fauteuil quand Kim Gevaert et Tia Hellebaut ont remporté leurs médailles d'or. Cela dit, je peux aborder le sujet du jour.

    Il est souvent de bon ton de pester contre les instincts belliqueux de l'homme... et aussi de la femme qui n'a souvent rien à lui envier de ce point de vue, malheureusement. Allons voir un peu plus loin que le bout de notre nez.

    Depuis le mois de juin, les médias nous ont abondamment abreuvés d'images de foules en délire (Mondial de football, Tour de France puis Championnat d'Europe d'athlétisme.) J'ai noté l'émergence d'une série de termes assez sauvages et guerriers : « Est-ce que quelqu’un sera capable d’écraser le Tour suite au départ d’Armstrong ? », « c’est un coureur qui monte en puissance », « Nous avons eu l’occasion de tuer le match plusieurs fois », « Il a réduit ses adversaires au silence », « Je l’ai trouvé saignant lors de la dernière course.» Du côté des supporters, il est certain que les grands classiques sexistes, de genre, voire ouvertement racistes font toujours florès (PD, enculé, tapette, bonne femme, bougnouls, singes, etc.)

    Leur usage passe d'une discipline à l'autre et la fréquence de leur utilisation plonge le (télé-) spectateur dans un bain, que dis-je, un océan de langage qui aura probablement des conséquences sur la vision du monde de ceux qui ne prendront pas de recul.

    Sport et nationalisme font bon ménage, c'est bien connu, parfois avec des relents assez nauséabonds. Que l'on pense au maillot de l'équipe de football de Croatie portant des carrés rouges et blancs, les couleurs du régime oustachi qui était un mouvement nationaliste et fasciste qui a collaboré avec les nazis.

    Ajoutez l’un à l’autre et nous pourrons, si l’on n’y prend garde en ces temps de recrudescence xénophobe, revenir à des chapitres que l’on espérait enterrés de l’histoire de l’humanité.

    Ah! oui, j’oubliais d’incorporer à notre cocktail explosif ces gros plans systématiques sur les breloques cruciformes ou courbées en croissant, mâtinées de signes d’appartenance à leurs communautés respectives, pour terminer de bien marquer les frontières entre les gens et j’en aurais fini.

    Après tout cela, vous pensez bien que les jérémiades pseudo éthiques contre le dopage venant d’un public assoiffé de records et d’ascensions de cols toujours plus nombreux et pentus, c’est du pipeau.

    Un tantinet provocant ? C’est vrai, je l’avoue.

  • Réflexion sur l'enseignement et le p'tit Javeau du jour

    Aujourd'hui, il s'agira d'enseignement, un sujet qui me passionne au premier chef. La réflexion qui suit concerne tous les niveaux et toutes les formes d'enseignement même si j'en aborderai certains de façon plus spécifique.

    J'ai toujours pensé qu'axer strictement l'enseignement sur des apprentissages qui auraient pour objectif une  application, même pertinente, dans le domaine économique était quelque chose de nuisible. Inféoder l'enseignement à l'économie, déterminer essentiellement les contenus d'un cursus en fonction des demandes du marché (on appelle ça l'acquisition de compétences), c'est, à terme, renoncer à la formation d'invidus libres et capables d'esprit critique. Dans le contexte particulier du monde du travail, cela conduira sans aucun doute à les priver de l'autonomie et de la capacité de recul nécessaire sur leur pratique professionnelle qu'offre une formation générale. En poussant le raisonnement plus loin, cela revient à modeler des travailleurs (tous les travailleurs, de l'ouvrier au manager) qui, une fois les compétences spécifiques acquises dépassées par l'évolution des techniques ou périmées par une modification de la demande (de biens, de services, etc.), seront relégués dans la précarité du chômage. D'autres prendront leur place pour le tour suivant etc. etc. Est-ce vraiment cela que l'on veut? Moi pas. Sur le sujet, Javeau écrit: "On peut évidemment préférer une humanité de robots à une humanité de citoyens "conscients et organisés." C'est d'ailleurs ce que souhaitent les technocrates de tous les pays, dont l'horizon intellectuel est borné par leur crédo utilitariste. Le robot est non seulement malléable et corvéable à merci, quoi qu'il en pense, il est aussi économique. Il ne réclame pour sa formation que d'autres robots heureux de patauger dans leurs évidences et de transmettre celles-ci à leur tour." (La Bienpensance, page 24)

    Bien entendu, les formations techniques et professionnelles ont toute leur importance et doivent, ou devraient, avoir une valeur équivalente, même si dans des registres différents, aux études générales. Trop nombreuses sont les personnes qui ont une vision "toboggan" qui consiste à penser que si untel est en échec dans l'enseignement général, il n'a qu'à aller dans le technique. Il est toujours recalé? Zou, il glisse dans le professionnel. Surprise!, cela ne va toujours pas. Même pas grave, il existe encore les CEFA, l'enseignement de promotion sociale et les formations des classes moyennes. Le cycle infernal s'achève sur quoi? Une personne qui n'a plus confiance en elle; un individu culpabilisé et morfondu qui ne peut s'en prendre qu'à lui-même dans notre société où la sur-psychologisation induit une personnalisation outrancière de tous les échecs; éventuellement cela débouche sur des comportements violents à l'égard du "système", de la "société" et, au passage, sur la dévalorisation complète de l'effort intellectuel qu'impliquent toutes les formations. Le socle sur lequel se base les démocraties, la réflexion qui permet le dialogue, est ainsi érodé durement.

    Je pense que la revalorisation de l'enseignement technique et professionnel passe notamment par un renforcement important des disciplines intellectuelles, envisagées à la base en fonction des matières spécifiques enseignées dans les filières concernées, avant d'induire des notions plus générales. Cela existe, je le sais, je connais des professeurs merveilleux qui mettent cela en oeuvre quotidiennement. Mais, comme le dit Javeau, "J'ignore comment on inculque la passion. Comme le talent artistique, on la possède ou on ne la possède pas. Pour ëtre un maître convenable, sans doute des conditions techniques doivent-elles être remplies [...] A quoi j'ajouterai qu'il faut aimer le métier d'enseignement [...] A quoi j'ajouterai encore qu'un niveau de rémunération correct et des conditions de travail acceptables [...] me paraissent tout aussi indispensables [...] (Mais,) on aura beau multiplier les recommandations et les recettes, enseigner restera toujours bien davantage un art qu'une science.Un avocat peut connaïtre la procédure par coeur, s'il ne sait pas plaider, il ne sera jamais un bon avocat." (La Bienpensance, pages 63 et 64)

    Sur ce, ceux qui savent comprendront, je vais boire un coup chez mon Pablo à moi.

  • BBQ des candidats de l'UC-PS au mois de mai

     

    Bernard Hayt, Thierry Melain (21ème sur la liste), il est boucher (avantage certain les jours de BBQ) et Cédric Verté (candidat aux provinciales, 18ème)

     

    Au centre, André Lefèbvre (11ème), accompagné de sa chère et tendre et de Jean André

     

    A l'avant plan, Suzanne Toussaint (26ème) parlant avec Françoise Tonet

     

    Je suis en grande discussion avec Thierry Job (13ème), sa femme Michèle et, en face de moi, ma p'tite cake, Anne. Je ne sais plus ce que je disais, mais cela avait l'air d'être une bêtise importante

     

    Lui, c'est Luc Bottemanne, mon pote. Caractéristique: vieux bougon anarcho-syndicaliste, mais il a aussi des qualités... Heu des défauts, enfin je ne sais plus.

     

    Voici Pascal Vincke. C'est lui qui réalise, sous le pseudonyme de Bobilus, les superbes dessins qui égayent nos prospectus électoraux

     

    Me revoilà au boulot. Avec Cédric, nous avons cuit toute la viande pour nos invités. Je crois qu'au moment de la photo, on avait déjà bu quelques bières et un peu de vin

     

    Florence Melaerts (4ème) est à l'avant plan et de profil, Alain Dubois, l'homme qui réalise tout le travail de mise en page (en beauté devrais-je dire) de nos tracts, affiches, cartes de visite etc.

     

    Suzanne Toussaint et Jacques Mayer qui, selon l'expression consacrée, pousse notre liste depuis la 27ème place

     

    Grégory Verté (2ème sur la liste) et Cédric Verté attestent de leur polyvalence en cuisine.

     

    En rouge, Catherine De Troyer (tête de liste) et en vert Dominique De Troyer, candidate aux élections provinciales (2ème sur la liste)

     

     

  • LB-MR: Les Bigleux - Mauvaise Résolution?

    Comme tous les Rixensartois, j'ai pu découvrir les premières affiches de la campagne pour les communales du 8 octobre. Comme dit Grégory Verté qui redonne une deuxième jeunesse à sa réserve d'affiches de la campagne régionales de 2004, "il faut marquer son territoire."

    Puis il y a la photo de groupe de la liste LB-MR. Enfin, de groupe, façon de parler puisqu'une dizaine de personnes figurent sur ce cliché. Si ma mémoire est bonne, c'est 27 le nombre de candidats, non? Mais c'est de bonne guerre, le terrain est occupé.

    Ce que je trouve plus vache, c'est le flou savant qui estompe les traits des candidats qui entourent Madame Herzet (je ne dispose pas d'un appareil photo numérique, je ne peux donc pas vous en faire profiter.) Après avoir vérifié que mes lunettes étaient bien sur mon nez et les avoir essuyées, j'ai bien dû admettre que le photographe ne s'était pas non plus trompé dans ses réglages.

    Bref, si l'on devine des personnalités déjà connues, il en va autrement pour les autres. Comme stratégie pour donner de la visibilité aux nouvelles pousses, c'est très limite. Dans tous les cas, on a bien compris qui est dans la lumière et qui est dans l'ombre.

  • Maxime du jour

    "Il n'y a pas de liberté pour l'ignorant", Condorcet

  • La bienpensance: 1ère partie

    Première impression: Claude Javaux est très libre, c'est remarquable. Il y a bien sûr une sorte d'arrogance, ou de supériorité, ou de conscience aiguë de soi, ou... (au choix) chez le personnage, mais son regard implacable, tant sur lui que sur le monde -où il prend le temps de se situer-, rend le tout cohérent et logique.

    Dans la veine, apprécions ce passage tiré de sa "Petite conclusion", page 89, où il répond après avoir été affublé du sobriquet de "nouveau réactionnaire": "C'est le Monde de l'éducation qui s'était chargé de m'étiqueter de la sorte lorsque j'ai publié mon Eloge de l'élitisme. Il va de soi soi que [...] je conteste cette appellation, sauf à considérer que "réactionnaire" désigne toute personne qui réagit, ce qui est bien la moindre des choses quand on se trouve dérangé par l'une ou l'autre (ce qui signifie en fait "les unes et les autres") caractéristique du mode de vie de nos contemporains. Dans une société où l'approbation de tout un chacun est constamment sollicitée, fût-ce sous la menace d'une citation à comparaître, faire face pour annoncer son désaccord ne devrait pas avoir cessé de faire partie des droits humains." Ca c'est envoyé!

  • Les affaires reprennent

    Bonjour, me revoilà. Un petit message pour se remettre dans le bain et deux ou trois observations.

    J'ai constaté qu'une majorité des personnes qui ont exprimé une opinion à propos de mon blog se prononce pour la catégorie "très mauvais." C'est la règle du jeu. Je trouverais judicieux que ces avis soient commentés pour que je puisse soit adapter mon blog, soit discuter du désaccord si je maintiens ma ligne.

    Ensuite, un petit mot destiné aux courageux sbires de l'extrême droite, française en l'occurence, mais le phénomène est assez répandu. Leur propagande nauséeuse se répand essentiellement sous les ponts routiers (affiches de mauvais goût, slogans à l'emporte pièce,  messages mal peints avec fautes d'orthographe etc.) Tout cela me semble très logique: ces endroits puent toujours la vieille pisse et des indélicats viennent systématiquement, et courageusement, y jeter leurs ordures à l'abri des regards.

    Enfin, à la demande générale d'un lecteur attentif, je m'engage à régulièrement faire état de ce que m'inspire le bouquin de Javeau.

    En parlant de lecture, je suis très content d'avoir épuisé les livres que j'avais pris pour les vacances. Mon coup de coeur va vers la littérature chinoise que je commence à découvrir.